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International

La Generalitat porte à 211 le nombre de victimes de la dana à Valence, une de plus que samedi

Le nombre de décès dus à la dana dans la province de Valence s’élève désormais à 211, un de plus que samedi, selon le centre d’urgence de la Generalitat ce lundi.

Depuis l’activation de la procédure des victimes multiples, Emergencias offre le nombre de décès selon les dernières données confirmées par les forces de sécurité.

À l’heure actuelle, et à titre provisoire, le nombre de victimes mortelles est de 211 personnes, une de plus que le dernier chiffre, de 210, qui était maintenu depuis samedi, et le processus de levée et d’identification des victimes se poursuit.

111 personnes décédées identifiées

Le nombre de personnes décédées dans la province de Valence qui ont déjà été entièrement identifiées par les médecins légistes et les spécialistes de la Garde civile et de la police nationale s’élèvent à 111, selon le dernier bilan mis à jour du Centre d’intégration des données (CID) constitué pour faire face à cette urgence.

Depuis mercredi dernier, l’Institut de médecine légale de Valence a effectué 190 autopsies sur des cadavres, toutes celles qui ont été entrées dans la Cité de la Justice de Valence et qui ont ensuite été transférées à la morgue aménagée à Feria Valencia.

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Les tribunaux des parties judiciaires les plus touchées par la tempête qui a frappé la province la semaine dernière, Torrent, Catarroja, Alzira, Valence, Mislata et Requena, ont autorisé la livraison aux familles d’un total de 47 corps de personnes décédées et ont délivré les permis d’inhumation ou d’incinération correspondants.

Avec cette documentation judiciaire, les entreprises peuvent prendre en charge les défunts dans la morgue aménagée à Fira de Mostres et les transférer dans les lieux désignés par les familles. Ils l’ont déjà fait, selon les données du Centre d’intégration des données (CID), avec au moins 35 décès.

Les tribunaux impliqués continuent de faire des comparutions avec les proches des victimes mortelles qui ont déjà fait l’objet d’une autopsie et qui sont pleinement identifiées, dans certains cas par voie télématique ou par appels vidéo en raison de l’impossibilité pour certains d’entre eux d’accéder aux sièges judiciaires.

Après ces comparutions, les juges autorisent la remise des restes et les avocats de l’administration de la justice délivrent les licences d’inhumation ou d’incinération aux entreprises de funèbre. EFE

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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