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International

Le gouvernement et les employeurs valenciens collaborent pour faciliter le télétravail à Valence

La déléguée du gouvernement dans la Communauté valencienne, Pilar Bernabé, a informé ce dimanche que le président de la Confédération valencienne des entreprises (CEV), Salvador Navarro, lui a transmis la collaboration totale des employeurs et des entreprises pour faciliter le télétravail dans toutes les entreprises possibles après les effets des dommages dans la province de Valence.

Bernabé, s’adressant aux journalistes après la réunion du CECOPI, a assuré qu’ils mettront toutes les mesures à leur disposition pour faciliter les besoins des travailleurs pour accéder à leur poste de travail.

Il a également indiqué qu’il existe « suffisamment d’éléments » qui exemptent les personnes concernées de l’obligation d’aller travailler et qui ont à voir avec des questions fondamentales telles que le risque de quitter le domicile ou le lieu où elles se trouvent pour aller travailler.

Aussi aux personnes qui mettent en danger ou interrompent tout travail lié au travail en cas d’urgence, celles qui sont à la recherche de leurs proches disparus ou celles qui ont subi la mort de membres de leur famille et celles qui ont perdu leur maison, leurs biens ou leurs véhicules pour pouvoir se déplacer.

En raison des centres éducatifs fermés dont les municipalités ont déjà averti les familles et les personnes qui doivent rester pour s’occuper de leurs fils ou de leurs filles, elles sont également exemptées d’aller travailler.

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Le gouvernement espagnol approuvera dans les prochains jours les mesures qui légitiment et qui ont le parapluie légal afin qu’avec effet rétroactif, ces personnes bénéficient d’un congé payé.

Bernabé a affirmé qu’il est essentiel de mettre à la disposition des citoyens toutes les options afin que toute cette aide, ces ressources, ces matériaux et ces moyens essentiels pour poursuivre les travaux de nettoyage et de vidange des municipalités inondées puissent se poursuivre.

En ce qui concerne le télétravail, parmi les travailleurs qui peuvent télétravailler figurent les fonctionnaires de l’administration générale de l’État, qui ont déjà établi le travail à distance, et ceux de l’administration autonome, comme l’a rappelé le délégué. EFE

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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