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International

Le gouvernement de Trudeau en danger après avoir perdu le soutien du bloc souverainiste québébézois

Le souverainiste Bloc québécois (BQ) a annoncé mardi qu’il avait entamé des pourparlers pour présenter une motion de censure contre le gouvernement du Premier ministre canadien, Justin Trudeau.

Le leader du BQ, Yves-François Blanchet, a déclaré lors d’une conférence de presse à Ottawa que le gouvernement canadien n’avait pas rempli ses conditions pour garantir son soutien.

Blanchet avait exigé que le gouvernement de Trudeau soutienne deux propositions législatives du BQ, l’une sur les retraites et l’autre sur la protection de l’industrie laitière, mais le Parti libéral au pouvoir a refusé.

Le gouvernement de Trudeau a besoin du soutien du BQ au Parlement

Le Parti libéral de Trudeau ne compte que 153 députés sur les 338 députés de la Chambre basse du Parlement, il a donc besoin du soutien de certains des groupes d’opposition pour rester au pouvoir. Le BQ compte 33 députés.

Le principal groupe d’opposition, le Parti conservateur (PC), avec 119 députés, tente depuis des mois de forcer l’anticipation des élections, prévues en octobre 2025.

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Pendant ce temps, le nouveau parti démocratique social-démocrate (NPD), avec 25 députés, qui jusqu’à il y a quelques semaines avait un accord avec le Parti libéral pour assurer la survie du gouvernement de Trudeau, a également annoncé début septembre qu’il cesserait de le soutenir, bien qu’il ne se soit pas montré en faveur d’une motion de censure pour le moment.

La plus grande crise depuis 2015

Pour compliquer encore la situation, la direction de Trudeau au sein du Parti libéral est confrontée à sa plus grande crise depuis son arrivée au pouvoir en 2015.

Environ 24 députés libéraux ont signé il y a une semaine une lettre exigeant que Trudeau quitte la direction du Parti libéral et démissionne en tant que Premier ministre face à l’effondrement des libéraux dans les sondages.
Mais le 24 octobre, Trudeau a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de démissionner et qu’il se présenterait à la réélection lors de la prochaine convocation aux urnes.

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International

Trump salue un échange « très productif » avec la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum

Le président des États-Unis, Donald Trump, a tenu ce jeudi un entretien téléphonique « très productif » avec la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, axé sur les questions frontalières et la lutte contre le trafic de drogue.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Trump a salué le leadership de la cheffe de l’État mexicaine. « Le Mexique a une dirigeante merveilleuse et très intelligente. Vous devriez en être très fiers ! », a-t-il écrit, tout en affirmant que les deux dirigeants se reparleront prochainement.

Le président américain a qualifié cet échange de particulièrement positif pour les deux pays.
« Nous nous reparlerons bientôt et, à terme, nous organiserons des réunions dans nos pays respectifs », a-t-il assuré.

Il s’agissait de la deuxième conversation en l’espace d’un mois, dans un contexte marqué par les menaces précédentes de Washington visant les cartels de la drogue opérant au Mexique, ainsi que par le lancement du processus de révision de l’accord commercial liant les États-Unis, le Mexique et le Canada (AEUMC / T-MEC).

De son côté, la présidente mexicaine a qualifié l’échange de « productif et cordial ». Elle a indiqué que les deux dirigeants étaient convenus de maintenir des canaux de communication ouverts et que « les deux équipes continueront à travailler conjointement ».

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Sur le plan commercial, Claudia Sheinbaum a précisé que le traité AEUMC avait été abordé, tout en soulignant que « rien n’est encore concret, mais les discussions avancent très bien ».

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International

Washington se dit confiant quant à une solution négociée sur le Groenland

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré mercredi être confiant quant à la possibilité de parvenir à une solution « satisfaisante pour toutes les parties » concernant le Groenland, après que le président Donald Trump a promis l’ouverture de négociations sur ce territoire.

« Il y aura des réunions techniques entre nous et nos partenaires au Groenland et au Danemark sur cette question, et je pense que nous avons lancé un processus qui mènera à un résultat positif pour tous », a affirmé Rubio devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.

Donald Trump a récemment secoué l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en évoquant la possibilité de prendre le contrôle du Groenland, un territoire autonome danois stratégiquement situé et riche en ressources minérales, que le président américain juge essentiel à la sécurité des États-Unis.

Le dirigeant républicain accuse le Danemark et plusieurs pays européens membres de l’alliance de ne pas assurer une protection suffisante de l’île face aux ambitions de la Russie et de la Chine.

Après avoir répété pendant plusieurs semaines son souhait d’annexer le Groenland aux États-Unis, y compris par le recours à la force, Trump a toutefois annoncé le 21 janvier, lors du Forum économique mondial de Davos, l’existence d’« un cadre pour un futur accord » sur l’île arctique, élaboré avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

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International

Des agents fédéraux de l’immigration suspendus après la mort d’un manifestant à Minneapolis

Les agents fédéraux de l’immigration impliqués dans la mort par balle d’un manifestant à Minneapolis ont été suspendus de leurs fonctions, ont rapporté mercredi des médias américains, alors que les critiques contre le président Donald Trump s’intensifient pour avoir défendu les agents de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE).

Selon des sources, au moins deux agents qui ont ouvert le feu samedi dernier sur Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, ont été placés en congé administratif dans le cadre de la procédure standard après l’incident. Pretti avait été abattu après avoir été immobilisé au sol par plusieurs agents de l’ICE, rapportent les médias.

La mort de Pretti survient quelques semaines après un autre décès similaire, celui de Renée Good, également tuée par un agent de l’immigration le 7 janvier à Minneapolis, ce qui a alimenté une vague de manifestations et de critiques nationales contre les tactiques des autorités fédérales.

Un porte-parole de l’ICE a indiqué qu’il s’agissait d’un « protocole standard », tout en précisant que les agents avaient été suspendus dans l’attente d’une enquête approfondie.

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