International
Quatre personnes arrêtées en Argentine, accusées d’avoir prétendument financé Hizbulá
Les autorités argentines ont arrêté quatre personnes dans les provinces de Cordoue et de Santa Fe (centre) pour avoir prétendument transféré 1,8 million de dollars américains en crypto-monnaies à un compte virtuel qui serait lié au groupe chiite libanais Hizbulá, selon des sources policières ce dimanche.
Il s’agit de deux hommes et de deux femmes qui avaient en leur possession trois fusils de chasse, un pistolet, un fusil à air comprimé, des cartouches et diverses munitions, de l’argent dans des portefeuilles virtuels, des cahiers et des carnets avec des notes, ainsi qu’un ordinateur, un ordinateur portable et sept téléphones portables.
L’enquête a commencé le mois dernier à la suite d’un rapport de l’Unité d’information financière (UIF) dans lequel elle mettait en garde contre des opérations de crypto-monnaie entre un citoyen colombien – nationalisé argentin – et une personne de nationalité syrienne présumée liée au groupe politique et milicien du Liban.
Transaction à Hezbollah
Le portefeuille virtuel, qui aurait reçu 34 transferts de ‘USTD’ – crypto-monnaie adossée au dollar – entre mars et juin de cette année, a été marqué comme suspect d’activité de financement du terrorisme par le Foreign Foreign Assets Control Office des États-Unis.
« En ce qui concerne ces transactions, on estime que le volume des fonds opérés au cours de deux ans s’élèverait à la somme de 1,8 milliard de pesos (1,8 million de dollars), tant en crédits qu’en débits », a déclaré la police fédérale argentine (PFA) dans un communiqué.
Dans le document, ils ont indiqué qu’ils avaient démantelé une organisation criminelle soupçonnée de financer le terrorisme international par des transferts de crypto-actifs, dans le cadre de la lutte contre la criminalité transnationale promue par le ministère argentin de la Sécurité.
Sept raids
Sur la base des informations recueillies, le parquet a ordonné à la PFA sept perquisitions dans la ville de La Porteña à Cordoue et une à Vila, province de Santa Fe, qui se sont terminées par l’arrestation des suspects.
« Les personnes appréhendées ainsi que les éléments saisis étaient à la disposition du magistrat contrôleur », a conclu le communiqué.
International
Le porte-avions américain USS Gerald R. Ford attendu en Crète après un incendie
Le porte-avions américain USS Gerald R. Ford devrait arriver la semaine prochaine à la base navale de Souda, située sur l’île de Crète, afin de se ravitailler et de faire l’objet d’évaluations après un incendie survenu à bord, selon des informations de presse.
Le navire, considéré comme le plus grand et le plus puissant de la marine des États-Unis, est actuellement déployé en mer Rouge dans le cadre des opérations liées aux tensions avec Iran.
L’incendie s’est déclaré le 12 mars dans une zone de blanchisserie du bâtiment. Selon le commandement central des forces navales américaines, l’incident n’était pas lié aux opérations militaires en cours.
Le feu a pu être maîtrisé après plusieurs heures, mais il a perturbé les conditions de vie à bord. Environ 600 marins, sur un équipage total de 4 500 personnes, se sont retrouvés sans couchettes et ont dû dormir au sol ou sur des tables.
Deux membres d’équipage ont été légèrement blessés et ont reçu des soins médicaux.
Le retour du porte-avions en Grèce pourrait être lié à la fois aux besoins logistiques et à l’enquête sur l’incident. La base de Souda est la seule installation dans la région capable d’accueillir ce type de navire nucléaire.
Déployé depuis environ dix mois, le USS Gerald R. Ford a participé à plusieurs opérations, notamment en Méditerranée, dans les Caraïbes et plus récemment au Moyen-Orient.
International
Un juge ordonne la reprise des activités de Voice of America
Un juge fédéral a ordonné mardi à l’administration du président des États-Unis, Donald Trump, de rétablir les opérations de Voice of America (VOA) et de réintégrer 1 042 des 1 147 employés placés en congé administratif à la suite de la réduction des activités de la radio.
La décision a été rendue par le juge du tribunal de district, Royce C. Lamberth, qui a demandé à l’Agence des médias globaux des États-Unis de présenter, dans un délai d’une semaine, un plan visant à rétablir pleinement le service.
VOA fonctionnait avec un effectif réduit depuis la signature d’un décret présidentiel par Donald Trump, destiné à diminuer de manière significative ses activités.
Le magistrat avait auparavant mis en doute la légalité des décisions prises par la direction de l’agence, notamment en raison de l’absence de confirmation par le Sénat de Kari Lake, nommée pour diriger l’organisme.
Selon le juge, cette situation privait Lake de l’autorité légale nécessaire pour mettre en œuvre les mesures ayant conduit à la paralysie partielle de la radio.
Dans sa décision, Lamberth a annulé les actions gouvernementales qui avaient réduit VOA à son « minimum légal » exigé par le Congrès. Il a également qualifié ces mesures d’« arbitraires et capricieuses », estimant qu’elles ne respectaient pas les lois encadrant les langues et les régions couvertes par le média.
L’ordonnance permet en outre aux employés restés à l’écart pendant plus d’un an de reprendre leurs fonctions habituelles.
International
Les États-Unis imposent une caution de 15 000 $ pour certains visas
Le gouvernement des États-Unis, dirigé par le président Donald Trump, imposera à partir du 2 avril une caution de 15 000 dollars aux demandeurs de visas de tourisme et d’affaires originaires de douze nouveaux pays, dans le cadre de ses mesures migratoires.
Le Département d’État des États-Unis a annoncé mercredi que cette exigence concernera les citoyens sollicitant des visas de type B1 et B2. La mesure entrera en vigueur au début du mois prochain.
Parmi les pays concernés figurent le Nicaragua, le Cambodge, l’Éthiopie, la Géorgie, la Grenade, le Lesotho, l’Île Maurice, la Mongolie, le Mozambique, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Seychelles et la Tunisie.
Avec cette décision, le nombre total de pays soumis à cette exigence migratoire s’élève désormais à 50.
Selon les autorités américaines, la caution sera remboursée aux voyageurs respectant les conditions de leur visa et quittant le territoire avant l’expiration de leur séjour autorisé.
En revanche, si les bénéficiaires dépassent la durée de leur visa, la somme pourra être utilisée pour couvrir les frais liés à leur procédure d’expulsion.
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