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International

Les actions de Trump Media ont chuté de plus de 50% depuis qu’il a été reconnu coupable

Trump Media, la société de Donald Trump (2017-2021) qui englobe son réseau social Truth Social, s’est effondrée de 14,6 % à Wall Street et accumule déjà un recul de plus de 50 % depuis que le 30 mai dernier, l’ancien président a été reconnu coupable à New York de diverses accusations de fausseté documentaire.

Les actions de la société – dont Trump détient près de 65 % – ont chuté de plus de 30 % au cours des cinq derniers jours, enregistrant des pertes lors de neuf des dix dernières sessions boursières après le verdict du jury populaire devant un tribunal new-yorkais.

Aujourd’hui, de nombreux analystes ont un risque encore plus élevé pour la société, qui était cotée à environ 26,92 dollars (environ 25,22 euros) dans les opérations de midi, près de son plus bas historique, installé à 22,55 dollars.

Les actions de Trump Media, cotées sur le Nasdaq, ont déjà chuté de près de 10 % mardi après que la Securities and Exchange Commission (SEC) ait approuvé la demande de la société d’enregistrer des titres supplémentaires, notamment en permettant à ses premiers investisseurs de convertir leurs dérivés en actions.

Bien que Trump Media ait assuré avant ce mouvement qu’il pourrait lui donner un coup de pouce de 247 millions de dollars, il a également la possibilité de diluer ces actions.

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Lundi dernier, Trump Media a déposé une déclaration d’enregistrement auprès de la SEC qui comprenait un nouvel audit des états financiers de la société allant du 31 décembre 2022 à la même date de l’année suivante.

Les finances auditées ont confirmé que Trump Media a subi une perte nette de 58,2 millions de dollars au cours des 12 mois qui se sont terminés le 31 décembre dernier.

Au-delà de sa marche en bourse et de son opération – il prépare son saut sur le marché du streaming – Trump Media est un véhicule financier pour l’ancien président, qui fait face à de nombreuses dépenses pour ses procès et sa campagne politique, mais une clause l’empêche de vendre des actions et d’obtenir cette liquidité jusqu’en septembre.

Trump fait face à d’amendes importantes après les procès pour fraude contre l’Organisation Trump et pour diffamation contre l’écrivain E. Jean Carroll, ainsi que les dépenses générées par d’autres procédures judiciaires, sans oublier sa campagne en tant que principal candidat républicain à la Maison Blanche.

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International

Le porte-avions américain USS Gerald R. Ford attendu en Crète après un incendie

Le porte-avions américain USS Gerald R. Ford devrait arriver la semaine prochaine à la base navale de Souda, située sur l’île de Crète, afin de se ravitailler et de faire l’objet d’évaluations après un incendie survenu à bord, selon des informations de presse.

Le navire, considéré comme le plus grand et le plus puissant de la marine des États-Unis, est actuellement déployé en mer Rouge dans le cadre des opérations liées aux tensions avec Iran.

L’incendie s’est déclaré le 12 mars dans une zone de blanchisserie du bâtiment. Selon le commandement central des forces navales américaines, l’incident n’était pas lié aux opérations militaires en cours.

Le feu a pu être maîtrisé après plusieurs heures, mais il a perturbé les conditions de vie à bord. Environ 600 marins, sur un équipage total de 4 500 personnes, se sont retrouvés sans couchettes et ont dû dormir au sol ou sur des tables.

Deux membres d’équipage ont été légèrement blessés et ont reçu des soins médicaux.

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Le retour du porte-avions en Grèce pourrait être lié à la fois aux besoins logistiques et à l’enquête sur l’incident. La base de Souda est la seule installation dans la région capable d’accueillir ce type de navire nucléaire.

Déployé depuis environ dix mois, le USS Gerald R. Ford a participé à plusieurs opérations, notamment en Méditerranée, dans les Caraïbes et plus récemment au Moyen-Orient.

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International

Un juge ordonne la reprise des activités de Voice of America

Un juge fédéral a ordonné mardi à l’administration du président des États-Unis, Donald Trump, de rétablir les opérations de Voice of America (VOA) et de réintégrer 1 042 des 1 147 employés placés en congé administratif à la suite de la réduction des activités de la radio.

La décision a été rendue par le juge du tribunal de district, Royce C. Lamberth, qui a demandé à l’Agence des médias globaux des États-Unis de présenter, dans un délai d’une semaine, un plan visant à rétablir pleinement le service.

VOA fonctionnait avec un effectif réduit depuis la signature d’un décret présidentiel par Donald Trump, destiné à diminuer de manière significative ses activités.

Le magistrat avait auparavant mis en doute la légalité des décisions prises par la direction de l’agence, notamment en raison de l’absence de confirmation par le Sénat de Kari Lake, nommée pour diriger l’organisme.

Selon le juge, cette situation privait Lake de l’autorité légale nécessaire pour mettre en œuvre les mesures ayant conduit à la paralysie partielle de la radio.

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Dans sa décision, Lamberth a annulé les actions gouvernementales qui avaient réduit VOA à son « minimum légal » exigé par le Congrès. Il a également qualifié ces mesures d’« arbitraires et capricieuses », estimant qu’elles ne respectaient pas les lois encadrant les langues et les régions couvertes par le média.

L’ordonnance permet en outre aux employés restés à l’écart pendant plus d’un an de reprendre leurs fonctions habituelles.

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International

Les États-Unis imposent une caution de 15 000 $ pour certains visas

Le gouvernement des États-Unis, dirigé par le président Donald Trump, imposera à partir du 2 avril une caution de 15 000 dollars aux demandeurs de visas de tourisme et d’affaires originaires de douze nouveaux pays, dans le cadre de ses mesures migratoires.

Le Département d’État des États-Unis a annoncé mercredi que cette exigence concernera les citoyens sollicitant des visas de type B1 et B2. La mesure entrera en vigueur au début du mois prochain.

Parmi les pays concernés figurent le Nicaragua, le Cambodge, l’Éthiopie, la Géorgie, la Grenade, le Lesotho, l’Île Maurice, la Mongolie, le Mozambique, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Seychelles et la Tunisie.

Avec cette décision, le nombre total de pays soumis à cette exigence migratoire s’élève désormais à 50.

Selon les autorités américaines, la caution sera remboursée aux voyageurs respectant les conditions de leur visa et quittant le territoire avant l’expiration de leur séjour autorisé.

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En revanche, si les bénéficiaires dépassent la durée de leur visa, la somme pourra être utilisée pour couvrir les frais liés à leur procédure d’expulsion.

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