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International

Les milices russes anti-Poutine demandent à la population civile de quitter les villes frontalières de Belgorod et de Koursk

Les trois milices composées de Russes qui combattent l’armée du Kremlin depuis le territoire ukrainien ont anticipé aujourd’hui de nouvelles attaques contre des positions militaires russes dans les zones frontalières et ont demandé à la population de Belgorod et de Koursk de quitter ces villes pour éviter les pertes civiles.

« Pour éviter les pertes civiles, nous demandons à tout le monde de quitter ces villes immédiatement. Nous demandons aux autorités civiles de sauver des vies humaines et de commencer à évacuer les villes de Koursk et de Belgorod », indique un communiqué des trois groupes, qui fait référence aux capitales des deux régions frontalières russes qui sont attaquées par ces milices.

Dans un communiqué conjoint, la Légion de la Liberté pour la Russie, le Corps russe des volontaires et le bataillon sibérien dénoncent les attaques que l’armée russe lance contre l’Ukraine depuis des régions frontalières comme Belgorod, causant des décès quotidiens de civils sur le territoire ukrainien.

« À cet égard, nous sommes obligés d’ouvrir le feu sur des positions militaires situées à Belgorod et à Koursk », indique la note.

Les trois milices pro-ukrainiennes ont participé hier à une incursion dans les oblasts russes frontaliers de l’Ukraine de Belgorod et de Koursk.

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Selon leurs chaînes Telegram, ces groupes armés ont même pris le contrôle de deux localités pendant la razia.

Néanmoins, les autorités russes ont affirmé avoir repoussé ces attaques, provoquant un grand nombre de pertes parmi les combattants infiltrés.

Cette nouvelle attaque sur le sol russe des milices russes anti-Poutine – qui ont déjà mené des actions transfrontalières similaires au printemps de l’année dernière – a lieu à quelques jours de l’élection présidentielle russe et s’est accompagnée des attaques massives par drones lancées par l’Ukraine contre le territoire russe.

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International

Un étudiant américain porté disparu à Barcelone pendant le spring break

Un étudiant américain de l’Université de l’Alabama, James ‘Jimmy’ Gracey, est porté disparu depuis le 17 mars après être sorti d’une discothèque à Barcelone, ont annoncé jeudi ses proches.

Le jeune homme, originaire de l’État de l’Illinois et âgé de 20 ans, aurait quitté le club Shoko où il passait la soirée. Il était en vacances de printemps, connues sous le nom de « spring break », et rendait visite à des amis en échange universitaire.

Selon sa mère, Therese Marren Gracey, la police a retrouvé son téléphone, mais l’étudiant n’est jamais rentré à l’appartement où il séjournait. Il portait au moment de sa disparition un t-shirt blanc, un pantalon sombre et une chaîne en or.

La famille a indiqué dans un communiqué que cette disparition est totalement inhabituelle, décrivant le jeune homme comme une personne responsable et très proche de ses proches. Elle affirme collaborer étroitement avec les autorités locales.

D’après des médias locaux, les autorités espagnoles ont également retrouvé son portefeuille flottant en mer, ce qui a conduit les recherches à se concentrer dans cette zone.

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La disparition survient pendant le « spring break », une période durant laquelle des milliers d’étudiants américains voyagent vers des destinations touristiques comme la Floride, la Californie, le Mexique ou encore l’Espagne.

La fraternité Theta Chi International, à laquelle appartient Gracey, a exprimé sa « profonde inquiétude » pour sa sécurité, soulignant son engagement envers sa communauté et ses activités philanthropiques.

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International

Trump met en garde Netanyahu après une attaque israélienne non concertée

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que les actions d’Benjamin Netanyahu ne seront pas systématiquement soutenues par Washington, affirmant que certaines décisions militaires ne seront pas tolérées si elles ne correspondent pas aux intérêts américains.

« Parfois, il fera quelque chose, et si cela ne me plaît pas, alors nous arrêterons », a-t-il indiqué, faisant référence au dirigeant israélien, tout en soulignant que ce type de situation ne devrait pas se reproduire après une opération militaire menée sans consultation préalable avec les États-Unis.

L’attaque d’Israël contre le champ gazier iranien de South Pars a déclenché une série de frappes contre des infrastructures énergétiques dans la région du Golfe.

Plusieurs pays, dont le Qatar et Oman, ont dénoncé ces actions, les qualifiant de « dangereuses et irresponsables », estimant qu’elles représentent une menace pour la sécurité énergétique mondiale.

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International

Près de 1 000 défenseurs des droits humains tués en Colombie en dix ans, selon l’ONU

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a indiqué dans un communiqué publié le 19 mars 2026 que 972 défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie entre 2016 et 2025.

Selon l’organisme, les défenseurs des droits humains ont été confrontés à une violence persistante au cours de la dernière décennie, avec une moyenne d’environ 100 assassinats par an.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a souligné que la Colombie reste « l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les défenseurs des droits humains ».

Le rapport précise que plus de 70 % des auteurs identifiés sont des acteurs armés non étatiques. Par ailleurs, 2 018 cas de menaces et d’attaques ont été recensés sur la même période.

Toutefois, l’ONU estime que ces chiffres ne représentent qu’« une fraction de l’ampleur réelle du phénomène », en raison de la sous-déclaration et des difficultés à documenter l’ensemble des cas.

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