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International

Les tentatives de normalisation du travail des enfants en Uruguay sont critiquées

Les tentatives de normalisation du travail des enfants en Uruguay sont critiquées
Photo: Gobierno de Uruguay

22 septembre |

En Uruguay, le maire du département d’Artigas, Pablo Caram, a déclaré, lors d’une interview accordée à une émission de télévision, qu’il était « normal » que des enfants travaillent dans les plantations de tabac du département.

Le fonctionnaire a déclaré à la chaîne locale que « dans le tabac, c’est le noyau familial qui travaille : le fils, la belle-fille, un petit-enfant, ils travaillent sur la terre », et a estimé qu’ »il est bien mieux de voir un gurí (enfant) travailler qu’avec un téléphone portable ».

Le maire a déclaré aux journalistes que l’idée que le travail des enfants constitue une violation des droits de l’enfant « est un défaut », et a ensuite fait référence à son expérience personnelle, affirmant que lorsqu’il était enfant et qu’il avait « terminé l’école », son père le faisait travailler, ce qui pour lui « n’a jamais été un déshonneur ».

Face à ces déclarations, Caram a été interrogé par les présentateurs qui ont rappelé les droits des enfants et la nécessité pour les enfants de ne pas travailler, ce à quoi le fonctionnaire a répondu : « nous avons un certain nombre de gurises (enfants/garçons) qui se droguent, ce qui est regrettable (…) Le travail donne de la dignité, rien d’autre ».

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Le sénateur Óscar Andrade a écrit sur son compte X : « La place des enfants n’est pas dans une chambre, ni dans une plantation. Honte à eux.

Par ailleurs, le ministre du travail et de la sécurité sociale, Pablo Mieres, a qualifié ces déclarations d’ »inadmissibles » et a ordonné à l’inspecteur général du travail et de la sécurité sociale, Tomás Teijeiro, d’envoyer une équipe d’inspecteurs des conditions de travail environnementales et des conditions de travail générales dans le département, en coordination avec l’INAU, dans les établissements de production de tabac d’Artigas.

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International

Un étudiant américain porté disparu à Barcelone pendant le spring break

Un étudiant américain de l’Université de l’Alabama, James ‘Jimmy’ Gracey, est porté disparu depuis le 17 mars après être sorti d’une discothèque à Barcelone, ont annoncé jeudi ses proches.

Le jeune homme, originaire de l’État de l’Illinois et âgé de 20 ans, aurait quitté le club Shoko où il passait la soirée. Il était en vacances de printemps, connues sous le nom de « spring break », et rendait visite à des amis en échange universitaire.

Selon sa mère, Therese Marren Gracey, la police a retrouvé son téléphone, mais l’étudiant n’est jamais rentré à l’appartement où il séjournait. Il portait au moment de sa disparition un t-shirt blanc, un pantalon sombre et une chaîne en or.

La famille a indiqué dans un communiqué que cette disparition est totalement inhabituelle, décrivant le jeune homme comme une personne responsable et très proche de ses proches. Elle affirme collaborer étroitement avec les autorités locales.

D’après des médias locaux, les autorités espagnoles ont également retrouvé son portefeuille flottant en mer, ce qui a conduit les recherches à se concentrer dans cette zone.

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La disparition survient pendant le « spring break », une période durant laquelle des milliers d’étudiants américains voyagent vers des destinations touristiques comme la Floride, la Californie, le Mexique ou encore l’Espagne.

La fraternité Theta Chi International, à laquelle appartient Gracey, a exprimé sa « profonde inquiétude » pour sa sécurité, soulignant son engagement envers sa communauté et ses activités philanthropiques.

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International

Trump met en garde Netanyahu après une attaque israélienne non concertée

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que les actions d’Benjamin Netanyahu ne seront pas systématiquement soutenues par Washington, affirmant que certaines décisions militaires ne seront pas tolérées si elles ne correspondent pas aux intérêts américains.

« Parfois, il fera quelque chose, et si cela ne me plaît pas, alors nous arrêterons », a-t-il indiqué, faisant référence au dirigeant israélien, tout en soulignant que ce type de situation ne devrait pas se reproduire après une opération militaire menée sans consultation préalable avec les États-Unis.

L’attaque d’Israël contre le champ gazier iranien de South Pars a déclenché une série de frappes contre des infrastructures énergétiques dans la région du Golfe.

Plusieurs pays, dont le Qatar et Oman, ont dénoncé ces actions, les qualifiant de « dangereuses et irresponsables », estimant qu’elles représentent une menace pour la sécurité énergétique mondiale.

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International

Près de 1 000 défenseurs des droits humains tués en Colombie en dix ans, selon l’ONU

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a indiqué dans un communiqué publié le 19 mars 2026 que 972 défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie entre 2016 et 2025.

Selon l’organisme, les défenseurs des droits humains ont été confrontés à une violence persistante au cours de la dernière décennie, avec une moyenne d’environ 100 assassinats par an.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a souligné que la Colombie reste « l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les défenseurs des droits humains ».

Le rapport précise que plus de 70 % des auteurs identifiés sont des acteurs armés non étatiques. Par ailleurs, 2 018 cas de menaces et d’attaques ont été recensés sur la même période.

Toutefois, l’ONU estime que ces chiffres ne représentent qu’« une fraction de l’ampleur réelle du phénomène », en raison de la sous-déclaration et des difficultés à documenter l’ensemble des cas.

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