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International

Une délégation de la Caricom s’entretient avec le premier ministre haïtien

Une délégation de la Caricom s'entretient avec le premier ministre haïtien
Photo: Cabinet du Premier ministre

6 septembre |

La délégation envoyée par la Communauté des Caraïbes (Caricom) en Haïti pour trouver une solution à la crise politique a rencontré mardi après-midi le Premier ministre haïtien, Ariel Henry.

Dans un message posté sur le réseau social X, le bureau du Premier ministre a déclaré : « Le Premier ministre, Dr. Ariel Henry, rencontre actuellement à la résidence officielle d’éminentes personnalités mandatées par la Caricom, en vue de parvenir à un accord entre les différents acteurs politiques ».

Selon les médias, la réunion a duré deux heures et le bureau du Premier ministre n’a pas encore communiqué les détails de la réunion.

La visite des délégués de la Caricom, qui a commencé lundi dernier et doit se terminer vendredi prochain, a pour but d’aider le gouvernement haïtien à parvenir à un consensus avec l’opposition, ce qui constituerait un premier pas vers la résolution des problèmes urgents du pays.

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La recomposition du Conseil supérieur de transition (CST), la réforme constitutionnelle et la sécurité publique figurent parmi les principales questions à débattre.

Toutefois, les délégués de la Caricom n’ont pas pu rencontrer les représentants de l’opposition, qui ont demandé le report de la réunion parce qu’ils avaient reçu l’invitation tardivement, selon les médias locaux.

Le dialogue national a atteint son point culminant en juin, lorsque le gouvernement et plus de 50 représentants des partis politiques et de la société civile ont discuté dans la capitale jamaïcaine, Kingston, de la nécessité de sortir de l’impasse actuelle.

Selon la presse, le gouvernement s’est engagé à élargir le HCT, à mener à bien la réforme constitutionnelle et à organiser des élections, tandis que l’opposition insiste sur la prestation de serment d’un nouveau gouvernement composé d’un président et d’un premier ministre, mais n’inclut pas Henry dans sa projection.

Les organisations d’opposition ont réitéré leur demande de démission de l’actuel chef du gouvernement, qu’elles considèrent comme déficient dans sa gestion de la sécurité et qu’elles tiennent pour responsable de la dégradation de la situation dans le pays.

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Selon le porte-parole de Rasin kan pèp La, Camille Chalmers, les négociations organisées par la Caricom sont vouées à l’échec parce qu’elles sont contrôlées par le gouvernement américain. Il a assuré que Washington est intéressé par le maintien au pouvoir d’Henry et de sa force politique – le Parti haïtien tèt kale (PHTK) – en dépit du fait qu’il a des contacts avec des gangs armés et qu’il utilise la violence qu’ils génèrent à des fins politiques.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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