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International

L’opposition rejette la privatisation de l’eau potable en Uruguay

L'opposition rejette la privatisation de l'eau potable en Uruguay
Photo: earthobservatory.nasa.gov

1 septembre |

L’opposition politique uruguayenne a interpellé le ministre de l’environnement, Robert Bouvier, au sujet de l’attribution de la construction d’une station d’épuration à des capitaux privés dans le département de San José.

Le membre du Frente Amplio, Filipe Carballo, a souligné que la ressource vitale est la propriété de l’État, raison pour laquelle le projet Neptuno – comme le gouvernement appelle l’initiative – est inconstitutionnel.

Pour sa part, le coordinateur du banc des députés, Gonzalo Civila, a déclaré que le projet promu par le ministère susmentionné en ce qui concerne la station d’épuration est « très négatif » pour le pays et constitue une « mauvaise solution », générant d’autres problèmes.

Il a assuré qu’il s’agit d’un « projet qui prévoit des effets environnementaux négatifs, rejeté par de nombreuses organisations sociales, qui aurait un impact sur le territoire où il sera développé et qui ne résoudrait pas le problème de base, dans une zone où il y a des épisodes de salinité ».

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Selon la conception de l’infrastructure, la station d’épuration prélèverait l’eau du Río de la Plata et la distribuerait à Montevideo et à la zone métropolitaine.

L’initiative, en plus d’introduire des capitaux privés dans la gestion des ressources en eau de l’Uruguay, coûterait trois fois plus cher que des projets similaires précédemment étudiés.

Les législateurs de l’opposition ont indiqué que la mesure avait été rejetée par le monde universitaire et divers secteurs sociaux, tels que le Syndicat de l’entreprise publique de l’eau (Sindicato de la Empresa Pública de Agua).

Ils se sont rendus au Parlement pour exprimer leur position et ont rappelé que les citoyens ont présenté un plébiscite en 2004 pour préserver l’eau en tant que ressource monopolistique de l’État.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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