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Consensus attendu sur les élections judiciaires en Bolivie

Consensus attendu sur les élections judiciaires en Bolivie
Photo: ABI

10 août |

En Bolivie, le président de la Chambre des députés, Jerges Mercado, a déclaré la veille qu’il s’attendait à un bon consensus pour remettre le processus des élections judiciaires sur les rails, après la formation d’une commission technique juridique entre les trois forces politiques du corps législatif, Comunidad Ciudadana, Creemos et Movimiento al Socialismo (MAS).

Dans une interview accordée aux médias locaux, M. Mercado a déclaré : « Notre gouvernement, notre assemblée législative, met tout en œuvre pour respecter ce mandat et organiser des élections judiciaires en 2023 ».

Il a également expliqué que « l’Assemblée législative plurinationale (ALP), depuis le début, s’est efforcée de doter les Boliviens de nouvelles autorités judiciaires, une fois que les autorités actuelles auront achevé leur mandat en janvier 2024 ».

Cependant, le président de la Chambre des députés a regretté l’attitude de certains législateurs qui ont déposé des recours juridiques, entravant ainsi le déroulement normal du processus. En ce sens, il a regretté : « Plus de quatre mois ont été perdus, et le comble est le temps pris par le Tribunal Constitutionnel Plurinational (TCP) pour émettre son avis concernant un recours abstrait d’inconstitutionnalité ».

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Jerges Mercado a également affirmé que des efforts sont faits pour respecter le mandat établi par la Cour constitutionnelle selon lequel la future norme qui rendra viable et réglementera les élections judiciaires devra être approuvée par les deux tiers des membres de l’assemblée, ainsi que toutes les étapes de présélection des candidats au corps judiciaire et au TCP.

Le président de la Chambre des députés a informé que, parallèlement à la commission, il tiendra une réunion avec les autorités du Tribunal suprême électoral (TSE) pour discuter de la flexibilité et des délais établis pour l’élection des futures autorités judiciaires.

En Bolivie, les organes législatifs et électoraux se réunissent ce jeudi pour évaluer le calendrier des élections judiciaires. La veille, la Commission technique législative, qui doit élaborer un projet de loi consensuel pour réactiver l’ensemble de l’opération, a décidé de déclarer un quatrième entracte.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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