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International

Des manifestants sont réprimés à Lima lors d’une nouvelle manifestation contre le gouvernement péruvien

Des manifestants sont réprimés à Lima lors d'une nouvelle manifestation contre le gouvernement péruvien
Photo: teleSUR

28 juillet |

La police péruvienne a violemment réprimé les manifestants qui tentaient pacifiquement d’atteindre le siège du Congrès péruvien dans le centre de Lima vendredi pour demander la démission du gouvernement de la présidente Dina Boluarte.

À proximité du parc universitaire, les policiers ont tiré des grenades lacrymogènes, des plombs et des balles réglementaires, et ont frappé plusieurs manifestants. Plusieurs personnes, dont des femmes issues de communautés indigènes, auraient été blessées à la suite des violences commises à l’encontre des manifestants.

Auparavant, le réseau des 78 organisations qui composent la Commission nationale des droits de l’homme (CNDDHH) avait dénoncé le fait que la police péruvienne ne permettrait pas à la manifestation pacifique d’atteindre le bâtiment du Congrès.

La plainte diffusée par le biais du média numérique @RedMuqui et des réseaux sociaux de la CNDDHH ne précise que le nom du commandant de police (Oliva) qui a transmis cette communication aux manifestants, qui ont exigé la présence du ministère public pour valider qu’il s’agit d’une violation du droit de manifester pacifiquement.

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Ils ont également souligné que de solides cordons de police maintenaient la place San Martin dans le centre de la ville complètement encerclée à ce moment-là, ainsi que la présence d’une forte présence policière dans les avenues de Lima.

Alors que les marches avançaient et que les manifestants étaient réprimés, la présidente désignée a envoyé un message à la nation depuis le siège du Congrès, dans lequel elle a déclaré : « Je présente mes excuses aux victimes des manifestations et aux blessés, et je suis d’accord avec les enquêtes ».

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International

Un étudiant américain porté disparu à Barcelone pendant le spring break

Un étudiant américain de l’Université de l’Alabama, James ‘Jimmy’ Gracey, est porté disparu depuis le 17 mars après être sorti d’une discothèque à Barcelone, ont annoncé jeudi ses proches.

Le jeune homme, originaire de l’État de l’Illinois et âgé de 20 ans, aurait quitté le club Shoko où il passait la soirée. Il était en vacances de printemps, connues sous le nom de « spring break », et rendait visite à des amis en échange universitaire.

Selon sa mère, Therese Marren Gracey, la police a retrouvé son téléphone, mais l’étudiant n’est jamais rentré à l’appartement où il séjournait. Il portait au moment de sa disparition un t-shirt blanc, un pantalon sombre et une chaîne en or.

La famille a indiqué dans un communiqué que cette disparition est totalement inhabituelle, décrivant le jeune homme comme une personne responsable et très proche de ses proches. Elle affirme collaborer étroitement avec les autorités locales.

D’après des médias locaux, les autorités espagnoles ont également retrouvé son portefeuille flottant en mer, ce qui a conduit les recherches à se concentrer dans cette zone.

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La disparition survient pendant le « spring break », une période durant laquelle des milliers d’étudiants américains voyagent vers des destinations touristiques comme la Floride, la Californie, le Mexique ou encore l’Espagne.

La fraternité Theta Chi International, à laquelle appartient Gracey, a exprimé sa « profonde inquiétude » pour sa sécurité, soulignant son engagement envers sa communauté et ses activités philanthropiques.

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International

Trump met en garde Netanyahu après une attaque israélienne non concertée

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que les actions d’Benjamin Netanyahu ne seront pas systématiquement soutenues par Washington, affirmant que certaines décisions militaires ne seront pas tolérées si elles ne correspondent pas aux intérêts américains.

« Parfois, il fera quelque chose, et si cela ne me plaît pas, alors nous arrêterons », a-t-il indiqué, faisant référence au dirigeant israélien, tout en soulignant que ce type de situation ne devrait pas se reproduire après une opération militaire menée sans consultation préalable avec les États-Unis.

L’attaque d’Israël contre le champ gazier iranien de South Pars a déclenché une série de frappes contre des infrastructures énergétiques dans la région du Golfe.

Plusieurs pays, dont le Qatar et Oman, ont dénoncé ces actions, les qualifiant de « dangereuses et irresponsables », estimant qu’elles représentent une menace pour la sécurité énergétique mondiale.

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International

Près de 1 000 défenseurs des droits humains tués en Colombie en dix ans, selon l’ONU

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a indiqué dans un communiqué publié le 19 mars 2026 que 972 défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie entre 2016 et 2025.

Selon l’organisme, les défenseurs des droits humains ont été confrontés à une violence persistante au cours de la dernière décennie, avec une moyenne d’environ 100 assassinats par an.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a souligné que la Colombie reste « l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les défenseurs des droits humains ».

Le rapport précise que plus de 70 % des auteurs identifiés sont des acteurs armés non étatiques. Par ailleurs, 2 018 cas de menaces et d’attaques ont été recensés sur la même période.

Toutefois, l’ONU estime que ces chiffres ne représentent qu’« une fraction de l’ampleur réelle du phénomène », en raison de la sous-déclaration et des difficultés à documenter l’ensemble des cas.

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