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International

La Colombie et la Bolivie vont demander à l’ONU de retirer la feuille de coca de la liste des substances interdites

La Colombie et la Bolivie vont demander à l'ONU de retirer la feuille de coca de la liste des substances interdites

23 février |

La Colombie a déclaré mercredi que la Bolivie et elle-même allaient demander à la Commission des stupéfiants des Nations unies de retirer la feuille de coca de la liste des substances interdites et d’accepter son utilisation traditionnelle.

La proposition, qui sera faite lors de la 66e session de la Commission des stupéfiants des Nations unies à la mi-mars à Vienne, vise à déstigmatiser la discussion sur le problème de la drogue, a déclaré la vice-ministre colombienne des affaires multilatérales, Laura Gil.

« Comment la feuille de coca – la feuille, pas la cocaïne – peut-elle être retirée de la liste des substances interdites ? », a-t-elle demandé dans un communiqué du système d’information de la présidence.

« En ce moment, la Bolivie et la Colombie considèrent qu’il est temps de remettre la question sur la table », a ajouté Mme Gil.

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Selon un rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) publié en octobre dernier, la superficie des cultures de feuilles de coca en Colombie a augmenté de 43 % pour atteindre 204 000 hectares à la fin de 2021, et la production potentielle de cocaïne a augmenté de 14 % pour atteindre 1 400 tonnes métriques, un record en plus de deux décennies.

Dans le cas de la Bolivie, l’ONUDC rapporte que la culture de la feuille de coca a augmenté de 4 %, occupant une superficie de 30 500 hectares d’ici 2021.

Le président bolivien, Luis Arce, a déclaré en janvier que son gouvernement ferait pression pour que la feuille de coca soit retirée de la liste afin qu’elle puisse être commercialisée, après que son prédécesseur, Evo Morales, ait dépénalisé la coca dans tout le pays.

La feuille de coca est largement utilisée dans différents pays d’Amérique latine – notamment par les groupes indigènes – comme plante médicinale pour traiter les maux d’estomac et le mal de l’altitude, en plus d’autres usages cérémoniels.

Le président colombien, Gustavo Petro, a appelé la communauté internationale à modifier sa stratégie de lutte contre la drogue, affirmant que la politique antidrogue des États-Unis a échoué.

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International

Un étudiant américain porté disparu à Barcelone pendant le spring break

Un étudiant américain de l’Université de l’Alabama, James ‘Jimmy’ Gracey, est porté disparu depuis le 17 mars après être sorti d’une discothèque à Barcelone, ont annoncé jeudi ses proches.

Le jeune homme, originaire de l’État de l’Illinois et âgé de 20 ans, aurait quitté le club Shoko où il passait la soirée. Il était en vacances de printemps, connues sous le nom de « spring break », et rendait visite à des amis en échange universitaire.

Selon sa mère, Therese Marren Gracey, la police a retrouvé son téléphone, mais l’étudiant n’est jamais rentré à l’appartement où il séjournait. Il portait au moment de sa disparition un t-shirt blanc, un pantalon sombre et une chaîne en or.

La famille a indiqué dans un communiqué que cette disparition est totalement inhabituelle, décrivant le jeune homme comme une personne responsable et très proche de ses proches. Elle affirme collaborer étroitement avec les autorités locales.

D’après des médias locaux, les autorités espagnoles ont également retrouvé son portefeuille flottant en mer, ce qui a conduit les recherches à se concentrer dans cette zone.

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La disparition survient pendant le « spring break », une période durant laquelle des milliers d’étudiants américains voyagent vers des destinations touristiques comme la Floride, la Californie, le Mexique ou encore l’Espagne.

La fraternité Theta Chi International, à laquelle appartient Gracey, a exprimé sa « profonde inquiétude » pour sa sécurité, soulignant son engagement envers sa communauté et ses activités philanthropiques.

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International

Trump met en garde Netanyahu après une attaque israélienne non concertée

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que les actions d’Benjamin Netanyahu ne seront pas systématiquement soutenues par Washington, affirmant que certaines décisions militaires ne seront pas tolérées si elles ne correspondent pas aux intérêts américains.

« Parfois, il fera quelque chose, et si cela ne me plaît pas, alors nous arrêterons », a-t-il indiqué, faisant référence au dirigeant israélien, tout en soulignant que ce type de situation ne devrait pas se reproduire après une opération militaire menée sans consultation préalable avec les États-Unis.

L’attaque d’Israël contre le champ gazier iranien de South Pars a déclenché une série de frappes contre des infrastructures énergétiques dans la région du Golfe.

Plusieurs pays, dont le Qatar et Oman, ont dénoncé ces actions, les qualifiant de « dangereuses et irresponsables », estimant qu’elles représentent une menace pour la sécurité énergétique mondiale.

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International

Près de 1 000 défenseurs des droits humains tués en Colombie en dix ans, selon l’ONU

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a indiqué dans un communiqué publié le 19 mars 2026 que 972 défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie entre 2016 et 2025.

Selon l’organisme, les défenseurs des droits humains ont été confrontés à une violence persistante au cours de la dernière décennie, avec une moyenne d’environ 100 assassinats par an.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a souligné que la Colombie reste « l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les défenseurs des droits humains ».

Le rapport précise que plus de 70 % des auteurs identifiés sont des acteurs armés non étatiques. Par ailleurs, 2 018 cas de menaces et d’attaques ont été recensés sur la même période.

Toutefois, l’ONU estime que ces chiffres ne représentent qu’« une fraction de l’ampleur réelle du phénomène », en raison de la sous-déclaration et des difficultés à documenter l’ensemble des cas.

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