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International

Le fils de Pablo Escobar déplore la glorification de la « narcoculture »

Photo: JAVIER TORRES / AFP

12 janvier | Par AFP |

« Mon père ne devrait pas être dépeint comme une histoire de réussite car il n’a jamais pu profiter de quoi que ce soit », a dit jeudi le fils de l’ex-baron de la drogue Pablo Escobar, regrettant que de nombreux jeunes rêvent de suivre les pas de son père, glorifié dans une série sur Netflix.

Invité par la municipalité de Santiago à un Conseil pour la transparence, Sebastian Marroquin a vivement critiqué la « narcoculture » que prônent, selon lui, les médias et des séries telles que « Le patron du mal ».

« Aujourd’hui, 30 ans après sa mort, Pablo Escobar génère plus d’informations que de son vivant », a-t-il dit au cours d’une conférence dans la capitale chilienne.

Il a déploré la glorification de l’activité criminelle et du personnage de Pablo Escobar, affirmant qu’aujourd’hui « beaucoup de jeunes m’écrivent en disant : j’ai vu le film, j’ai vu la série et je veux être comme ton père ».

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Sebastian Marroquin, né Juan Pablo Escobar, a adopté cette identité à l’âge de 16 ans lorsque avec sa famille ils se sont réfugiés à Buenos Aires après la mort de Pablo Escobar, le défunt chef du cartel de Medellin tué par les forces de sécurité colombiennes en 1993.

« Mon père ne devrait pas être présenté comme un exemple de réussite, car il n’a jamais pu profiter de quoi que ce soit. Je me sens beaucoup plus riche que mon père car je suis un homme libre », a-t-il dit, ajoutant être aujourd’hui ami avec la plupart des enfants des trafiquants de drogue qui étaient les ennemis de son père et avoir demandé pardon à des centaines de ses victimes.

Interrogé sur la manière selon lui de pouvoir mettre un terme au trafic de drogue et aux violences qu’il génère, il s’est dit favorable à la légalisation de la consommation des stupéfiants car « toute la machinerie de la prohibition a généré ce contexte ».

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International

Un étudiant américain porté disparu à Barcelone pendant le spring break

Un étudiant américain de l’Université de l’Alabama, James ‘Jimmy’ Gracey, est porté disparu depuis le 17 mars après être sorti d’une discothèque à Barcelone, ont annoncé jeudi ses proches.

Le jeune homme, originaire de l’État de l’Illinois et âgé de 20 ans, aurait quitté le club Shoko où il passait la soirée. Il était en vacances de printemps, connues sous le nom de « spring break », et rendait visite à des amis en échange universitaire.

Selon sa mère, Therese Marren Gracey, la police a retrouvé son téléphone, mais l’étudiant n’est jamais rentré à l’appartement où il séjournait. Il portait au moment de sa disparition un t-shirt blanc, un pantalon sombre et une chaîne en or.

La famille a indiqué dans un communiqué que cette disparition est totalement inhabituelle, décrivant le jeune homme comme une personne responsable et très proche de ses proches. Elle affirme collaborer étroitement avec les autorités locales.

D’après des médias locaux, les autorités espagnoles ont également retrouvé son portefeuille flottant en mer, ce qui a conduit les recherches à se concentrer dans cette zone.

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La disparition survient pendant le « spring break », une période durant laquelle des milliers d’étudiants américains voyagent vers des destinations touristiques comme la Floride, la Californie, le Mexique ou encore l’Espagne.

La fraternité Theta Chi International, à laquelle appartient Gracey, a exprimé sa « profonde inquiétude » pour sa sécurité, soulignant son engagement envers sa communauté et ses activités philanthropiques.

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International

Trump met en garde Netanyahu après une attaque israélienne non concertée

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que les actions d’Benjamin Netanyahu ne seront pas systématiquement soutenues par Washington, affirmant que certaines décisions militaires ne seront pas tolérées si elles ne correspondent pas aux intérêts américains.

« Parfois, il fera quelque chose, et si cela ne me plaît pas, alors nous arrêterons », a-t-il indiqué, faisant référence au dirigeant israélien, tout en soulignant que ce type de situation ne devrait pas se reproduire après une opération militaire menée sans consultation préalable avec les États-Unis.

L’attaque d’Israël contre le champ gazier iranien de South Pars a déclenché une série de frappes contre des infrastructures énergétiques dans la région du Golfe.

Plusieurs pays, dont le Qatar et Oman, ont dénoncé ces actions, les qualifiant de « dangereuses et irresponsables », estimant qu’elles représentent une menace pour la sécurité énergétique mondiale.

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International

Près de 1 000 défenseurs des droits humains tués en Colombie en dix ans, selon l’ONU

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a indiqué dans un communiqué publié le 19 mars 2026 que 972 défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie entre 2016 et 2025.

Selon l’organisme, les défenseurs des droits humains ont été confrontés à une violence persistante au cours de la dernière décennie, avec une moyenne d’environ 100 assassinats par an.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a souligné que la Colombie reste « l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les défenseurs des droits humains ».

Le rapport précise que plus de 70 % des auteurs identifiés sont des acteurs armés non étatiques. Par ailleurs, 2 018 cas de menaces et d’attaques ont été recensés sur la même période.

Toutefois, l’ONU estime que ces chiffres ne représentent qu’« une fraction de l’ampleur réelle du phénomène », en raison de la sous-déclaration et des difficultés à documenter l’ensemble des cas.

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