Connect with us

International

Brésil: Le palais présidentiel en mauvais état, dit l’épouse de Lula

6 janvier | Par AFP |

La Première Dame du Brésil, Rosangela da Silva, dite « Janja », s’est plainte de l’état dans lequel avait été laissé le palais présidentiel de l’Alvorada, en faisant faire une visite à la chaîne de télévision TV Globo. 

Habité jusqu’à la semaine dernière par le président Jair Bolsonaro et son épouse, l’immense palais de béton, métal et verre est la résidence officielle du président de la république. C’est l’un des joyaux architecturaux de Brasilia, dus à Oscar Niemeyer.

Tapis troué, fenêtres cassés, pièces dépouillées de leurs meubles, l’inventaire est assez long, selon les images vendredi de cette « interview exclusive » de Janja en forme de visite guidée du palais de l’Alvorada (Aurore) de Brasilia.

La quinquagénaire, qui a épousé Luiz Inacio Lula da Silva en mai, a expliqué que des parties de l’immense édifice moderniste étaient « détériorées » et que Lula avait été « plutôt désolé » en visitant les lieux qu’il a habités dans les années 2000.

Advertisement
20250501_mh_noexigencia_dui_728x90
previous arrow
next arrow

Déambulant dans l’Alvorada, Janja montre à la caméra un tapis plein de trous, des parquets défoncés par endroit, une fenêtre cassée, des rideaux hors d’état et un plafond tâché par des infiltrations d’eau.

Elle traverse aussi une immense salle à manger absolument vide: tables et chaises ont été emportées. Des objets d’art et des meubles semblent manquants, une sculpture du 19e siècle est posée par terre.

« Ce bâtiment fait partie du patrimoine national », dit Janja à TV Globo, ayant du mal, malgré son ton calme, à cacher sa consternation.

Des rénovations vont être nécessaires et retarder l’entrée dans les lieux du couple présidentiel, a expliqué celle qui souhaite s’investir au maximum dans les arrangements pratiques afin que Lula puisse se concentrer intégralement sur sa tâche de président.

« Nous pensons porter au registre du patrimoine des choses de l’intérieur du palais, afin que cela ne se reproduise pas, qu’un président ne puisse pas emporter des objets historiques appartenant à l’Etat brésilien » lorsqu’il s’en va, a dit la Première dame.

Advertisement
20250501_mh_noexigencia_dui_728x90
previous arrow
next arrow

Jair Bolsonaro a vécu quatre ans à l’Alvorada jusqu’à la semaine dernière, avant son départ deux jours avant la fin de son mandat, pour ne pas assister à l’investiture de Lula le 1er janvier comme le veut la tradition démocratique. 

Lula, 77 ans, connait bien le palais pour y avoir passé ses deux premiers mandats (2003-2010), avec son épouse d’alors, Marisa Leticia, décédée depuis.

International

Blocage budgétaire à Washington : un accord attendu après un week-end de paralysie

Les États-Unis sont entrés dans une paralysie budgétaire partielle à partir de minuit, une situation qui devrait toutefois être de courte durée, dans l’attente d’un vote prévu lundi au Congrès.

Ce nouveau shutdown intervient à peine trois mois après la plus longue fermeture de l’administration fédérale de l’histoire du pays, survenue en octobre et novembre de l’année dernière. Bien que le Sénat ait approuvé un projet de loi budgétaire quelques heures avant l’échéance, le texte doit encore être validé par la Chambre des représentants, dont le vote est attendu en début de semaine afin de mettre fin au blocage.

Les conséquences de cette interruption devraient rester limitées, le shutdown pouvant ne durer que le temps du week-end, sans entraîner le placement massif de fonctionnaires en congé sans solde.

Le principal point de friction ayant retardé l’accord réside dans l’opposition des démocrates à l’adoption de crédits supplémentaires pour le Département de la Sécurité intérieure (DHS). Cette réticence fait suite à la mort par balles de deux manifestants lors d’opérations fédérales de lutte contre l’immigration menées par l’administration du président Donald Trump dans l’État du Minnesota .

Le texte finalement adopté vendredi par le Sénat, avec 71 voix pour et 29 contre, est le fruit d’un compromis entre le président républicain et des sénateurs démocrates, ouvrant la voie à une résolution rapide de la crise budgétaire.

Advertisement

20250501_mh_noexigencia_dui_728x90

previous arrow
next arrow

Continue Reading

International

La justice américaine écarte la peine de mort dans l’affaire Luigi Mangione

Luigi Mangione, accusé du meurtre du directeur général de UnitedHealthcare, Brian Thompson, ne sera pas passible de la peine de mort dans le cadre de la procédure fédérale engagée contre lui, après qu’une juge a rejeté ce vendredi les chefs d’accusation permettant une condamnation capitale.

La juge Margaret Garnett a décidé d’abandonner les chefs d’accusation trois et quatre — harcèlement interétatique et meurtre avec arme à feu — qui rendaient l’affaire fédérale éligible à la peine de mort. La décision a été rendue publique par un document judiciaire diffusé quelques minutes avant l’ouverture d’une audience devant le tribunal fédéral de Manhattan.

L’annonce a suscité une réaction visible de soulagement et de satisfaction tant au sein de l’équipe de la défense que parmi les partisans de Mangione présents au tribunal. Avant l’audience, des sympathisants de l’accusé, majoritairement des femmes, ont exprimé leur joie de manière collective.

Nombre d’entre eux portaient des vêtements verts, couleur devenue un symbole de soutien à Mangione en référence au personnage du jeu vidéo Super Mario. Malgré des températures extrêmement basses — avec une sensation thermique avoisinant les -20 degrés Celsius —, plusieurs dizaines de personnes ont fait la queue à l’extérieur du tribunal afin d’assister à l’audience.

À l’intérieur de la salle, les avocats de la défense ont échangé embrassades, poignées de main et sourires après la décision de la juge.

Advertisement

20250501_mh_noexigencia_dui_728x90

previous arrow
next arrow

Luigi Mangione, âgé de 27 ans, qui a plaidé non coupable, demeure détenu dans une prison fédérale de l’État de New York. Il est apparu dans la salle d’audience le visage fermé, vêtu de l’uniforme kaki des détenus fédéraux.

Continue Reading

International

Trump salue un échange « très productif » avec la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum

Le président des États-Unis, Donald Trump, a tenu ce jeudi un entretien téléphonique « très productif » avec la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, axé sur les questions frontalières et la lutte contre le trafic de drogue.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Trump a salué le leadership de la cheffe de l’État mexicaine. « Le Mexique a une dirigeante merveilleuse et très intelligente. Vous devriez en être très fiers ! », a-t-il écrit, tout en affirmant que les deux dirigeants se reparleront prochainement.

Le président américain a qualifié cet échange de particulièrement positif pour les deux pays.
« Nous nous reparlerons bientôt et, à terme, nous organiserons des réunions dans nos pays respectifs », a-t-il assuré.

Il s’agissait de la deuxième conversation en l’espace d’un mois, dans un contexte marqué par les menaces précédentes de Washington visant les cartels de la drogue opérant au Mexique, ainsi que par le lancement du processus de révision de l’accord commercial liant les États-Unis, le Mexique et le Canada (AEUMC / T-MEC).

De son côté, la présidente mexicaine a qualifié l’échange de « productif et cordial ». Elle a indiqué que les deux dirigeants étaient convenus de maintenir des canaux de communication ouverts et que « les deux équipes continueront à travailler conjointement ».

Advertisement

20250501_mh_noexigencia_dui_728x90

previous arrow
next arrow

Sur le plan commercial, Claudia Sheinbaum a précisé que le traité AEUMC avait été abordé, tout en soulignant que « rien n’est encore concret, mais les discussions avancent très bien ».

Continue Reading

Trending

News Central