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International

Ukraine: la CEDH demande à la Russie de respecter les prisonniers de guerre

AFP

La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), saisie en procédure d’urgence, a réclamé vendredi au gouvernement russe de respecter les droits des prisonniers de guerre ukrainiens.

L’institution, vigie des droits de l’Homme sur le continent européen, a été saisie par une jeune femme ukrainienne, habitante de Mykolaïv (sud de l’Ukraine), dont le mari, Yaroslav Anatoliyovych Oliynichenko, est prétendument retenu comme prisonnier de guerre par les forces russes. 

Numéro deux de son unité combattante, il aurait été capturé à Marioupol, dans le sud de l’Ukraine.

Son épouse a rassemblé des récits de témoins oculaires de tortures qui auraient été infligées à des Ukrainiens alors qu’ils étaient retenus par les forces russes dans l’un des camps de prisonniers de guerre où M. Oliynichenko serait également détenu.

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La requérante a donc demandé à la Cour, qui siège à Strasbourg, d’indiquer aux gouvernements de la Fédération de Russie et de l’Ukraine de localiser son mari, d’assurer sa protection et de le libérer.

L’article 39 du règlement de la CEDH lui permet d’ordonner des « mesures provisoires » lorsque les requérants sont exposés à « un risque réel de dommages irréparables ». 

La Cour a donc décidé d’indiquer, au titre de « mesures provisoires », au gouvernement russe de respecter les droits conventionnels de M. Oliynichenko, et de lui apporter une assistance médicale en cas de nécessité, tout comme elle a demandé à l’Ukraine de veiller au respect de ces droits.

Elle a réclamé à la Russie de confirmer sous un délai d’une semaine la capture de M. Oliynichenko, et de préciser les conditions de son éventuelle détention.

« Ces mesures provisoires valent pour toute demande formulée pour le compte de prisonniers de guerre ukrainiens se trouvant entre les mains de forces russes au sujet desquels la preuve a été suffisamment apportée qu’ils sont exposés à un risque grave et imminent de dommage irréparable à leur intégrité physique et/ou à leur vie », a écrit la Cour dans un communiqué.

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Les demandes de la CEDH pourraient toutefois trouver peu d’écho auprès de Moscou puisque la chambre basse du Parlement russe, la Douma, a adopté début juin plusieurs amendements qui conduisent la Russie à ne plus appliquer les décisions de la CEDH rendues après le 15 mars.

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International

La justice américaine estime que le tireur visait des membres du gouvernement Trump

Le Department of Justice estime que le suspect de la fusillade survenue lors de la White House Correspondents’ Association Dinner avait pour objectif d’attaquer des membres du cabinet du président Donald Trump présents à l’événement.

Le procureur général par intérim, Todd Blanche, a expliqué que cette hypothèse repose sur les premiers éléments de l’enquête, après que le suspect a reconnu avoir voulu s’en prendre à des responsables de l’administration présents dans la salle du Washington Hilton.

« Nous pensons que ses cibles étaient des responsables de l’administration », a déclaré Blanche lors d’une interview télévisée, sans confirmer si Donald Trump constituait lui-même une cible précise.

Le suspect, identifié comme Cole Allen, un enseignant originaire de Californie, aurait affirmé vouloir tuer n’importe quel membre de l’administration participant au dîner.

L’incident s’est produit peu après le début de la soirée, lorsque l’homme est arrivé à l’un des derniers points de contrôle de sécurité. Après avoir été intercepté par les agents, il a ouvert le feu avant de tenter d’avancer vers la salle principale.

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Il a toutefois été neutralisé à quelques mètres par des agents du United States Secret Service, après avoir tiré sur l’un d’eux. Le gilet pare-balles de l’agent a permis d’éviter des blessures graves.

Après l’attaque, les autorités ont confirmé la découverte de deux armes à feu et de plusieurs couteaux en possession du suspect, renforçant la thèse d’un attentat prémédité.

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International

Emmanuel Macron évoque son départ de la politique après 2027

Le président français Emmanuel Macron ne pourra pas briguer un troisième mandat consécutif lors de l’élection présidentielle de 2027. Toutefois, malgré son annonce d’un retrait de la vie politique, plusieurs observateurs et membres de sa majorité n’écartent pas un éventuel retour en 2032.

Élu en 2017 à l’âge de 39 ans, Macron est devenu le plus jeune président de l’histoire de la France à la tête d’une alliance centriste. La Constitution française ne l’empêcherait pas de se représenter en 2032, lorsqu’il aura 54 ans.

Alors que les prétendants à sa succession commencent déjà à se positionner à un an de la prochaine présidentielle, le chef de l’État a confirmé jeudi, lors d’un échange avec des étudiants à Chypre, son intention de se retirer du jeu politique.

« Je ne faisais pas de politique avant et je n’en ferai pas après », a déclaré l’ancien banquier, entré sur la scène politique nationale sous l’impulsion de l’ex-président François Hollande, dont il fut ministre de l’Économie avant de prendre ses distances.

Depuis plusieurs semaines, Emmanuel Macron s’efforce de défendre son bilan tandis que, dans son camp, les figures pressenties pour lui succéder, Édouard Philippe et Gabriel Attal, cherchent à se démarquer dans un contexte marqué par une forte impopularité du président.

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Pour le professeur de l’Institut d’études politiques de Paris, Philippe Moreau-Chevrolet, « ne pas faire de politique ne signifie pas forcément disparaître complètement de la vie publique ».

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International

Gustavo Petro rencontre Delcy Rodríguez à Caracas pour renforcer la coopération bilatérale

Le président colombien Gustavo Petro est arrivé ce vendredi au Venezuela pour une rencontre bilatérale avec la présidente intérimaire Delcy Rodríguez, centrée sur la sécurité frontalière et la coopération énergétique.

Cette visite marque la première visite officielle d’un chef d’État au Venezuela depuis la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines en janvier dernier.

Autrefois proche allié de Maduro, Petro avait condamné les opérations militaires menées sur le territoire vénézuélien et qualifié initialement l’arrestation de « kidnapping ».

Depuis son arrivée à la présidence par intérim, Delcy Rodríguez a repris les relations diplomatiques avec États-Unis et lancé des réformes visant à faciliter les investissements privés et étrangers dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines.

La rencontre entre les deux dirigeants devrait également permettre d’avancer sur plusieurs projets bilatéraux en suspens, notamment la vente de gaz vénézuélien à la Colombie et l’interconnexion électrique entre les deux pays.

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