Connect with us

Amérique centrale

Salvador: le président Bukele veut « intensifier » sa « guerre » contre les gangs

AFP

Le président salvadorien Nayib Bukele a annoncé « intensifier » la « guerre » contre les « maras », les bandes criminelles qui sèment la terreur dans le pays et qui sont accusées d’avoir tendu une embuscade dans laquelle trois policiers ont été tués.

« Cela ne va pas en rester là et ils vont payer cher l’assassinat de ces trois héros », a déclaré mardi soir le président Bukele en conférence de presse durant laquelle il a accusé le gang « Barrio 18 » d’avoir commis les meurtres, quelques heures plus tôt.

Les trois policiers -le chef du service des appels d’urgence et un homme et une femme- ont été criblés de balles lorsqu’ils ont été attaqués à Santa Ana, la deuxième ville du pays, à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de la capitale.

« Les bandits sont idiots car nous n’allons pas céder. Nous allons intensifier cette guerre contre les gangs. Ils vont voir maintenant ce que cela fait de lâcher toute cette force de sécurité », a lancé le chef de l’Etat.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

La justice salvadorienne a condamné lundi à plus d’un millier d’années de prison César Alfredo Romero Chavez, un parrain de la « Mara Salvatrucha (MS-13) », l’un des deux plus redoutables gangs avec « Barrio 18 ».

Selon le Parquet général, cet homme, condamné à un total de 1.090 années de prison, « est le responsable de 24 assassinats », dont ceux de deux policiers et du fils d’un journaliste, entre 2016 et 2019. Cependant, la peine applicable maximum au Salvador est de 60 années de prison.

A l’issue du procès, qui a duré deux mois, 93 autres membres de la « Mara Salvatrucha » ont été condamnés pour 54 crimes.

Les « maras » compteraient environ 70.000 membres, mais Nayib Bukele est déterminé à faire sortir le Salvador du palmarès des pays au taux de criminalité le plus élevé, hors zones de conflit.

Après une vague de 87 assassinats fin mars, le président salvadorien a décrété l’Etat d’exception permettant à la police et l’armée, déployées en nombre, d’arrêter et d’incarcérer des « mareros » présumés venus rejoindre dans les prisons surpeuplées les 16.000 déjà détenus.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

En dépit de critiques sur des violations de droits humains, la lutte contre la criminalité vaut au jeune président âgé de 40 ans, friand des réseaux sociaux, une popularité record dans le pays.

Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

Amérique centrale

Guatemala : trois présumés membres du Barrio 18 arrêtés après une fusillade avec la police

La Police nationale civile du Guatemala (Policía Nacional Civil de Guatemala) a annoncé ce lundi l’arrestation de trois présumés membres de gangs salvadoriens appartenant au Barrio 18.

Les détenus ont été identifiés comme Kevin “N”, 25 ans, Susana “N”, 25 ans, et José “N”, 22 ans, alias “El Inquieto”. Tous trois ont été blessés lors d’un échange de tirs avec les forces de l’ordre dans la municipalité de Quetzaltenango.

Selon la PNC, les suspects ont été transférés sous surveillance policière vers un centre médical en raison de multiples blessures subies durant l’incident.

L’opération s’est déroulée alors que les enquêteurs menaient des travaux de suivi dans le cadre d’une enquête en cours. Les individus auraient ouvert le feu sur les agents en présence des autorités.

Face à l’attaque, les policiers ont riposté, provoquant un court échange de tirs au cours duquel les trois suspects ont été neutralisés puis arrêtés.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Les autorités ont également indiqué la saisie de deux armes à feu de type pistolet utilisées par les individus lors de l’affrontement.

La PNC a précisé qu’aucun agent de police n’a été blessé durant l’opération.

Continue Reading

Amérique centrale

Laura Fernández prêtera serment ce vendredi au Costa Rica

La politologue Laura Fernández prendra officiellement ses fonctions de présidente du Costa Rica ce vendredi pour le mandat 2026-2030, lors d’une cérémonie d’investiture ouverte au public au Stade National du Costa Rica, en présence de délégations de 71 pays.

Au cours de la cérémonie de passation de pouvoir, le président sortant Rodrigo Chaves remettra l’écharpe présidentielle à Laura Fernández, qui s’est présentée comme son « héritière politique ». Elle a auparavant occupé les fonctions de ministre de la Planification et ministre de la Présidence.

Avec cette investiture, Laura Fernández deviendra la deuxième femme à accéder à la présidence du Costa Rica, après Laura Chinchilla, qui a dirigé le pays entre 2010 et 2014.

L’événement réunira des représentants de 18 organisations internationales ainsi que des délégations de haut niveau venues notamment d’Espagne, de République dominicaine, du Honduras, du Guatemala, du Chili, du Panama, d’Israël, des Pays-Bas, de Curaçao et du Salvador.

Parmi les personnalités confirmées figurent le roi Felipe VI ainsi que les présidents Bernardo Arévalo, Nasry Asfura, José Raúl Mulino, José Antonio Kast, Isaac Herzog et Luis Abinader.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Des ministres des Affaires étrangères du Nicaragua, de l’Uruguay, du Pérou et de l’Argentine participeront également à la cérémonie, ainsi que des vice-ministres ou représentants équivalents de Colombie et du Mexique.

Les États-Unis seront représentés par le vice-secrétaire d’État Christopher Landau.

Continue Reading

Amérique centrale

Le canal de Panama fonctionne à pleine capacité malgré la crise dans le détroit d’Ormuz

La hausse de la demande de passage par le canal de Panama, provoquée par la crise dans le détroit d’Ormuz, ne génère pas de congestion sur la voie navigable, qui fonctionne actuellement à pleine capacité avec jusqu’à 41 transits quotidiens, contre une moyenne habituelle de 36, a affirmé mardi l’administrateur du canal, Ricaurte Vásquez.

« Je tiens à insister : il ne peut pas y avoir de congestion, car la majorité des navires présents ici attendent simplement leur créneau réservé pour traverser le canal », a déclaré Vásquez à l’agence EFE à l’issue d’une conférence.

Selon les données actualisées du canal jusqu’à 18h30 (23h30 GMT) mardi, 118 navires attendaient de franchir cette voie maritime reliant l’océan Atlantique au Pacifique. Parmi eux, 96 disposaient déjà d’une réservation avec une date et une heure de passage fixées, tandis que 22 n’en avaient pas.

Le temps moyen d’attente pour les navires sans réservation était estimé à 5,4 jours.

Les autorités du canal ont indiqué que le nombre de navires avec réservation reste dans les paramètres habituels, généralement autour d’une centaine. En revanche, les 22 navires sans réservation dépassent les chiffres normaux, habituellement compris entre 10 et 15 unités.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Selon Ricaurte Vásquez, environ 94 % du trafic du canal fonctionne sur la base de réservations préalables. Les compagnies maritimes arrivent désormais plus tôt afin d’optimiser leurs coûts de carburant.

« Ils agissent de manière responsable en raison du coût du carburant, car lorsqu’ils restent stationnés ici, leur consommation est moindre. Ils effectuent leurs calculs avant de prendre une décision », a expliqué l’administrateur.

Dans le contexte de la crise au Moyen-Orient et des tensions dans le détroit d’Ormuz, le canal a enregistré jusqu’à 41 passages de navires en une seule journée, comme ce fut le cas mardi. Ce chiffre est en hausse constante depuis janvier, mois durant lequel la moyenne quotidienne de transits était de 34.

« La question est de savoir combien de temps cette situation sera soutenable. Pour nous, cette instabilité géopolitique est préoccupante, car elle n’est bonne pour personne », a conclu Vásquez.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Continue Reading

Trending

News Central