International
Foot: Neymar veut « rester » au Paris SG malgré les rumeurs
AFP
L’attaquant superstar du Paris SG Neymar pense qu’il va « rester » au Paris SG, a-t-il déclaré dans une interview au média en ligne Oh My Goal diffusée mercredi sur fond de spéculations de la presse française autour de l’avenir du Brésilien, au rendement inconstant.
« Pour l’heure, rien ne m’est revenu aux oreilles, mais de mon côté, la vérité c’est que je reste », a déclaré le joueur depuis Doha (Qatar), où un de ses sponsors organisait un tournoi de foot à cinq qui porte son nom. « C’est vrai de vrai », a-t-il insisté.
Le PSG, en pleine restructuration, s’interrogerait sur la place à donner à « Ney », qui a signé l’an dernier une prolongation de contrat jusqu’en 2025.
L’engagement jusqu’en 2025 de Kylian Mbappé, qui devient le centre du projet sportif, a rebattu les cartes dans le club de la capitale, prêt cet été à repartir sur un nouveau cycle, en changeant de directeur sportif avec le départ acté du Brésilien Leonardo, et, peut-être, d’entraîneur, alors que l’Argentin Mauricio Pochettino est donné partant.
Le quotidien sportif L’Equipe assure dans son édition de mercredi que le PSG « ne serait pas opposé à un départ de Neymar ».
Il faudra voir quelle sera la place dévolue au Brésilien la saison prochaine par la nouvelle direction sportive, qui pourrait être conduite par le Portugais Luis Campos, pressenti pour prendre la suite de Leonardo selon plusieurs médias.
Le joueur le plus cher de l’histoire, acheté 222 millions d’euros au FC Barcelone en 2017, a eu du mal à assumer son statut, en raison de blessures récurrentes qui posent question sur la suite de carrière du trentenaire.
Neymar a inscrit son 100e but pour le PSG samedi contre Metz (5-0), lors du dernier match de la saison.
« Le rêve continue et la saison prochaine, nous reviendrons frais avec la force de nous battre à nouveau (pour nos objectifs) », a-t-il écrit dimanche sur son compte Instagram.
International
La justice américaine accuse le gouverneur de Sinaloa de trafic de drogue
Le parquet fédéral de New York a inculpé ce mercredi le gouverneur de l’État mexicain de Sinaloa, Rubén Rocha Moya, pour des faits liés au trafic de drogue, a annoncé le département de la Justice des États-Unis.
Membre du parti au pouvoir Morena, Rocha Moya dirige cet État du nord-ouest du Mexique depuis 2021. Durant son mandat, le Sinaloa a été marqué par une forte vague de violence provoquée par les affrontements entre deux factions du cartel du même nom.
Selon un communiqué officiel, le parquet américain affirme que Rocha Moya ainsi que neuf autres « anciens ou hauts responsables gouvernementaux et des forces de l’ordre » se seraient associés au cartel de Sinaloa afin de distribuer d’importantes quantités de stupéfiants aux États-Unis.
Les autorités fédérales soutiennent que les accusés auraient collaboré avec l’organisation criminelle pour faciliter le trafic de narcotiques vers le territoire américain.
Pour l’instant, le gouvernement mexicain n’a pas encore réagi officiellement aux accusations annoncées par les autorités américaines.
Cette affaire s’ajoute aux nombreuses enquêtes et procédures judiciaires engagées par les États-Unis contre des membres présumés et des collaborateurs du cartel de Sinaloa, considéré comme l’une des organisations criminelles les plus puissantes d’Amérique latine.
International
La mort de deux agents américains au Mexique ravive les tensions avec Washington
Les États-Unis se sont engagés à respecter les lois et la Constitution du Mexique après l’envoi d’une note diplomatique par le gouvernement mexicain, a déclaré mardi la présidente Claudia Sheinbaum.
La controverse a éclaté après la mort de deux agents américains dans un accident de la route survenu le 19 avril dans l’État frontalier de Chihuahua, au nord du pays.
Selon plusieurs médias américains, les deux hommes appartenaient à la CIA et ne disposaient pas d’autorisation du gouvernement fédéral mexicain pour mener des opérations sur le territoire national.
Les agents revenaient d’une opération antidrogue lorsqu’ils ont été victimes de l’accident, qui a également coûté la vie à deux responsables mexicains.
Cette affaire a provoqué des tensions diplomatiques entre Mexico et Washington et a conduit lundi à la démission du procureur de l’État de Chihuahua, César Jáuregui, qui a reconnu des « omissions » concernant la présence des deux Américains.
Lors de sa conférence de presse matinale, Claudia Sheinbaum a affirmé qu’après la note diplomatique envoyée aux autorités américaines, « ils nous ont clairement indiqué qu’ils souhaitent respecter la loi et la Constitution du Mexique ».
D’après les autorités de Chihuahua, les agents étrangers étaient désarmés, vêtus en civil et portaient le visage couvert. Ils n’auraient pas participé directement à l’opération visant à démanteler un laboratoire clandestin de drogue situé dans une région montagneuse.
La présidente mexicaine a toutefois insisté sur le fait que les Américains se trouvaient « dans une opération qui relève uniquement des autorités mexicaines ».
International
Le FBI promet un dispositif de sécurité renforcé après l’incident à la Maison-Blanche
Le directeur du Federal Bureau of Investigation, Kash Patel, a affirmé ce lundi que le protocole de sécurité serait « complètement différent » si le dîner des correspondants de la Maison-Blanche venait à être organisé de nouveau.
Cette déclaration intervient après l’incident survenu samedi soir à Washington, qui a conduit à l’évacuation du président Donald Trump.
Dans une interview accordée à Fox News, Patel a indiqué que les autorités travaillent déjà à renforcer les mesures de sécurité pour un éventuel nouvel événement, que Donald Trump a évoqué pour les prochaines semaines.
Le responsable du FBI a salué la rapidité de la réponse des forces de l’ordre et précisé que les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de déterminer les motivations du suspect.
L’homme arrêté a été identifié par les autorités comme Cole Allen, un enseignant californien de 31 ans, accusé d’avoir tenté d’entrer armé au dîner annuel de l’Association des correspondants de la Maison-Blanche.
Le suspect doit comparaître devant un tribunal fédéral de Washington pour répondre notamment de possession d’arme à feu et d’agression contre un agent fédéral.
Plusieurs hauts responsables américains assistaient à l’événement, dont la première dame Melania Trump et le vice-président JD Vance.
Patel a également indiqué que les enquêteurs analysent des courriels, publications sur les réseaux sociaux et témoignages afin d’établir un profil complet du suspect.
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