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Covid: l’Argentine est entrée dans une « 4e vague », mais sans alarme (ministre)

AFP

L’Argentine est entrée dans une « quatrième vague » de Covid, a signalé lundi la ministre de la Santé Carla Vizzotti, en commentant les chiffres montrant un bond de 92% des nouveaux cas d’une semaine sur l’autre, mais sans hausse des décès ou hospitalisations.

« Aujourd’hui, nous entamons une quatrième vague de Covid-19 en Argentine, mais une (vague) qui nous trouve dans une situation totalement différente » des vagues précédentes, a déclaré la ministre lors d’un Conseil fédéral de santé avec ses homologues provinciaux dans la province de Neuquen (sud).

Le dernier relevé, désormais hebdomadaire, des nouveaux cas de Covid-19, a fait état dimanche de 33.989 cas de contagion, soit 92% de plus que les 17.646 de la semaine précédente, une augmentation de près de 200% mesurée sur les trois dernières semaines.

Grâce aux diverses mesures sanitaires et à l’état de vaccination, « nous n’avons pas d’augmentation des décès, ou d’hospitalisés en soins intensifs, ce qui est notre objectif », a souligné la ministre.

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De fait, la semaine passée a vu 47 personnes décéder des suites du Covid, contre 76 la semaine précédente. Le taux d’occupation des lits de soins intensifs reste modeste, à 41%.

En conséquence, « nous allons pouvoir avancer dans cette nouvelle étape de la pandémie », a ajouté Mme Vizzotti, qui a exclu le retour de confinements pour faire face à cette 4e vague. « Il n’y pas de possibilité de nouvelles fermetures », a-t-elle assuré.

Selon les chiffres ministériels, l’Argentine (45 millions d’habitants), a recensé 9.135.308 cas de Covid depuis le début de la pandémie, pour 128.776 décès.

Le pays, durement touché au début de la pandémie, avait appliqué des mesures sanitaires particulièrement sévères, avec un confinement de cinq mois, l’un des plus durs au monde. Mais il avait à l’inverse assumé de ne pas resserrer l’étau fin 2021 face à la remontée du virus, afin de ne pas asphyxier la reprise économique, et s’appuyant sur une vaccination bien avancée.

Près de 83% d’Argentins affichent un schéma vaccinal complet à deux doses, et plus de 49% on reçu une dose de rappel.

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International

La justice américaine estime que le tireur visait des membres du gouvernement Trump

Le Department of Justice estime que le suspect de la fusillade survenue lors de la White House Correspondents’ Association Dinner avait pour objectif d’attaquer des membres du cabinet du président Donald Trump présents à l’événement.

Le procureur général par intérim, Todd Blanche, a expliqué que cette hypothèse repose sur les premiers éléments de l’enquête, après que le suspect a reconnu avoir voulu s’en prendre à des responsables de l’administration présents dans la salle du Washington Hilton.

« Nous pensons que ses cibles étaient des responsables de l’administration », a déclaré Blanche lors d’une interview télévisée, sans confirmer si Donald Trump constituait lui-même une cible précise.

Le suspect, identifié comme Cole Allen, un enseignant originaire de Californie, aurait affirmé vouloir tuer n’importe quel membre de l’administration participant au dîner.

L’incident s’est produit peu après le début de la soirée, lorsque l’homme est arrivé à l’un des derniers points de contrôle de sécurité. Après avoir été intercepté par les agents, il a ouvert le feu avant de tenter d’avancer vers la salle principale.

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Il a toutefois été neutralisé à quelques mètres par des agents du United States Secret Service, après avoir tiré sur l’un d’eux. Le gilet pare-balles de l’agent a permis d’éviter des blessures graves.

Après l’attaque, les autorités ont confirmé la découverte de deux armes à feu et de plusieurs couteaux en possession du suspect, renforçant la thèse d’un attentat prémédité.

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International

Emmanuel Macron évoque son départ de la politique après 2027

Le président français Emmanuel Macron ne pourra pas briguer un troisième mandat consécutif lors de l’élection présidentielle de 2027. Toutefois, malgré son annonce d’un retrait de la vie politique, plusieurs observateurs et membres de sa majorité n’écartent pas un éventuel retour en 2032.

Élu en 2017 à l’âge de 39 ans, Macron est devenu le plus jeune président de l’histoire de la France à la tête d’une alliance centriste. La Constitution française ne l’empêcherait pas de se représenter en 2032, lorsqu’il aura 54 ans.

Alors que les prétendants à sa succession commencent déjà à se positionner à un an de la prochaine présidentielle, le chef de l’État a confirmé jeudi, lors d’un échange avec des étudiants à Chypre, son intention de se retirer du jeu politique.

« Je ne faisais pas de politique avant et je n’en ferai pas après », a déclaré l’ancien banquier, entré sur la scène politique nationale sous l’impulsion de l’ex-président François Hollande, dont il fut ministre de l’Économie avant de prendre ses distances.

Depuis plusieurs semaines, Emmanuel Macron s’efforce de défendre son bilan tandis que, dans son camp, les figures pressenties pour lui succéder, Édouard Philippe et Gabriel Attal, cherchent à se démarquer dans un contexte marqué par une forte impopularité du président.

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Pour le professeur de l’Institut d’études politiques de Paris, Philippe Moreau-Chevrolet, « ne pas faire de politique ne signifie pas forcément disparaître complètement de la vie publique ».

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International

Gustavo Petro rencontre Delcy Rodríguez à Caracas pour renforcer la coopération bilatérale

Le président colombien Gustavo Petro est arrivé ce vendredi au Venezuela pour une rencontre bilatérale avec la présidente intérimaire Delcy Rodríguez, centrée sur la sécurité frontalière et la coopération énergétique.

Cette visite marque la première visite officielle d’un chef d’État au Venezuela depuis la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines en janvier dernier.

Autrefois proche allié de Maduro, Petro avait condamné les opérations militaires menées sur le territoire vénézuélien et qualifié initialement l’arrestation de « kidnapping ».

Depuis son arrivée à la présidence par intérim, Delcy Rodríguez a repris les relations diplomatiques avec États-Unis et lancé des réformes visant à faciliter les investissements privés et étrangers dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines.

La rencontre entre les deux dirigeants devrait également permettre d’avancer sur plusieurs projets bilatéraux en suspens, notamment la vente de gaz vénézuélien à la Colombie et l’interconnexion électrique entre les deux pays.

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