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International

Colombie: près de 5.000 tués dans des attaques contre une formation communiste dans les années 80/90

AFP

La justice colombienne a établi que 4.616 personnes ont été tuées et 1.117 ont disparu lors d’attaques, menées notamment par des agents de l’Etat, contre le parti Union patriotique (UP, communiste) entre 1984 et 2007, selon un rapport publié vendredi.

« Sur les 5.733 victimes (membres de l’UP), 4.616 ont été victimes d’homicide » et les autres ont été « victimes de disparition forcée », indique dans ce document la Juridiction spéciale pour la paix (JEP), un tribunal spécial créé en 2016.

« La violence contre les membres de l’UP a été principalement mise en oeuvre par des agents de l’Etat et des paramilitaires de manière massive, généralisée et systématique », a accusé la JEP.

L’UP, de sensibilité communiste, a émergé en tant que mouvement politique lors d’une tentative de processus de paix entre la guérilla marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) et le président de l’époque, Belisario Betancur (1982-86).

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Parmi ses militants assassinés figuraient deux candidats aux élections présidentielles de 1986 et 1990, respectivement Jaime Pardo et Bernardo Jaramillo, ainsi que des parlementaires en exercice et de nombreux élus locaux.

Le parti est réapparu au début de la dernière décennie et fait maintenant partie du « Pacte historique », une coalition de gauche qui est en tête des sondages pour la prochaine élection présidentielle de mai, derrière le candidat Gustavo Petro.

La Cour interaméricaine des droits de l’Homme, la plus haute instance judiciaire du continent, s’était saisie de l’affaire en 2018, estimant que les enquêtes menées par la Colombie sur les attaques contre l’UP étaient « insuffisantes ». Elle n’a pas encore statué sur cette affaire.

La JEP, qui propose des peines alternatives à la prison pour ceux qui avouent leurs crimes et des réparations aux victimes et à leur famille, a reçu les témoignages de 150 personnes liées aux attaques contre l’UP, la majorité (121) étant des membres des forces de sécurité et des services de renseignement de l’Etat.

« Il y a eu une contribution systématique des agents de l’Etat » aux crimes, qui ont parfois été perpétrés par les forces de sécurité elles-mêmes et à d’autres moments par des « groupes paramilitaires » d’extrême-droite, selon la JEP.

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Né de l’accord de paix de 2016 qui a permis le désarmement des FARC, ce tribunal juge les pires crimes de ce conflit qui a duré plus d’un demi-siècle et fait neuf millions de victimes, morts, disparus, kidnappés, mutilés et déplacés.

Selon l’accord de paix, ceux qui avouent leurs crimes et allouent des réparations à leurs victimes bénéficieront de peines alternatives à la prison.

En janvier 2021, de hauts commandants des FARC ont été inculpés pour l’enlèvement de 21.396 personnes entre 1990 et 2016. Les anciens guérilleros ont accepté leur responsabilité et attendent de connaitre leur peine.

Des dizaines d’anciens militaires ont également été inculpés pour le meurtre de 6.400 civils exécutés par l’armée et présentés comme des guérilleros victimes des combats, scandale connu sous le nom des « faux positifs ».

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International

Trump appelle les alliés à envoyer des navires de guerre pour sécuriser le détroit d’Ormuz

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que plusieurs pays pourraient se joindre à Washington pour déployer des navires de guerre afin de sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz, l’un des corridors énergétiques les plus importants du monde.

Le président, qui avait déjà annoncé que les forces américaines commenceraient bientôt à escorter des pétroliers dans le détroit, a écrit sur Truth Social que de nombreux pays touchés par la tentative de l’Iran de fermer cette voie maritime participeraient aux efforts visant à maintenir le passage ouvert et sécurisé.

« De nombreux pays, en particulier ceux qui sont affectés par la tentative de l’Iran de fermer le détroit d’Ormuz, enverront des navires de guerre, aux côtés des États-Unis, pour maintenir le détroit ouvert et sûr », a écrit Trump.

Il a ajouté qu’il espère que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni, entre autres pays affectés par cette restriction, enverront également des navires dans la zone.

Les attaques iraniennes, menées en réponse à l’offensive lancée le 28 février par Israël et les États-Unis, ont pratiquement paralysé le trafic maritime dans ce passage stratégique. En temps normal, environ un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié transportés dans le monde transitent par ce détroit, qui mesure seulement 54 kilomètres de large à son point le plus étroit.

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Interrogé vendredi sur le moment où la United States Navy commencerait à escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, dans un contexte de hausse des prix du pétrole, Trump a répondu : « Cela arrivera bientôt, très bientôt. »

Dans son message publié samedi, Trump a affirmé que la capacité militaire de l’Iran avait été détruite, tout en reconnaissant que la république islamique pouvait encore menacer cette voie maritime.

« Nous avons déjà détruit 100 % de la capacité militaire de l’Iran, mais il leur est facile d’envoyer un ou deux drones, de placer une mine ou de lancer un missile à courte portée quelque part le long de cette voie maritime, ou à l’intérieur de celle-ci, même s’ils sont vaincus », a-t-il écrit.

Tout en appelant d’autres nations à envoyer des navires dans la zone, Trump a également averti que les États-Unis répondraient avec fermeté si nécessaire.

« Les États-Unis bombarderont sans pitié la côte et couleront continuellement les bateaux et navires iraniens. D’une manière ou d’une autre, nous ferons bientôt en sorte que le détroit d’Ormuz soit OUVERT, SÛR et LIBRE ! », a-t-il conclu.

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International

La Chine et les États-Unis tiennent des négociations commerciales de haut niveau à Paris

Des délégations de la Chine et des États‑Unis se sont réunies dimanche à Paris pour des négociations commerciales de haut niveau, a rapporté l’agence de presse officielle chinoise Xinhua, dans un contexte de tensions internationales liées au conflit au Moyen-Orient.

Ces discussions devraient également préparer la visite du président américain Donald Trump à Pékin, prévue entre le 31 mars et le 2 avril.

La délégation américaine est conduite par le secrétaire au Trésor Scott Bessent, tandis que la délégation chinoise est dirigée par le vice-premier ministre He Lifeng.

Selon la chaîne publique chinoise China Central Television (CCTV), la réunion se tient au siège de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) à Paris.

Ces rencontres diplomatiques interviennent à un moment particulièrement instable pour l’économie mondiale, les marchés énergétiques étant secoués par l’impact de l’offensive israélo-américaine contre l’Iran, qui s’est étendue dans toute la région.

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Pékin est un partenaire proche de Téhéran et a condamné la mort de l’ancien guide suprême iranien Ali Khamenei dès le premier jour du conflit, tout en critiquant les attaques iraniennes contre les États du Golfe.

Pendant une grande partie de l’année 2025, la Chine et les États-Unis se sont livrés à une intense guerre commerciale, marquée par des droits de douane réciproques atteignant des niveaux à trois chiffres et par des restrictions à l’exportation qui menaçaient de perturber les chaînes d’approvisionnement mondiales en minerais essentiels.

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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