Connect with us

International

Brésil: après s’être barricadé au Parlement, un député accepte le bracelet électronique

AFP

Un député bolsonariste accusé d’avoir porté atteinte à la démocratie a accepté mercredi d’être équipé d’un bracelet électronique après s’être retranché dans la Chambre des députés pour échapper à cette mesure imposée par la Cour suprême.

Daniel Silveira, ancien policier et député d’extrême droite de Rio de Janeiro, a dormi dans la chambre (des députés) mardi soir après que l’un des juges de la Cour suprême, Alexandre de Moraes, a ordonné qu’il soit placé sous surveillance électronique.

Le vote-face de M. Silveira est intervenu après qu’il s’est vu imposer de nouvelles sanctions par M. de Moraes, notamment le blocage de ses avoirs et une amende quotidienne de 15.000 reais (environ 2.800 euros) pour non-conformité.

« Je vais mettre le bracelet électronique à la cheville… Je vais aller à mon appartement pour dormir et attendre que (la police) vienne me voir », a déclaré Silveira à la radio Jovem Pan avant de quitter le Congrès.

Advertisement
20250501_mh_noexigencia_dui_728x90
previous arrow
next arrow

Le député avait été arrêté en février l’an dernier après avoir mis en ligne une vidéo truffée d’insultes et de termes orduriers à l’égard des juges de la Cour suprême, à qui il souhaitait notamment d’être « tabassés dans la rue ». 

« La Chambre réunie en plénière est inviolable, un député y est souverain », avait-il assuré mardi à la presse, qui l’avait photographié apportant un petit matelas dans son bureau, assurant qu’il y camperait tant que la Chambre ne se serait pas prononcée en séance plénière sur la décision du juge De Moraes.  

Cet apologiste de la dictature militaire (1964-85) avait été libéré en novembre à la condition de ne pas entrer en contact avec ses co-accusés et de ne pas communiquer sur les réseaux sociaux. Mais selon le Parquet, il a continué de participer à des événements portant atteinte à la démocratie et aux institutions.

Le juge De Moraes a expliqué que le port d’un bracelet électronique n’empêchait pas le député d’exercer son mandat. Il ne pourra en revanche pas participer à des événements publics ni quitter Rio de Janeiro, où il réside, hormis pour se rendre à Brasilia, au Parlement.

Le président Jair Bolsonaro, qui a multiplié les attaques contre la Cour suprême, avait indiqué en décembre qu’il avait « le coeur serré de voir un collègue prisonnier » et estimé que le cas de Silveira illustrait l’autoritarisme de la Haute cour.

Advertisement
20250501_mh_noexigencia_dui_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading
Advertisement
20250501_mh_noexigencia_dui_300x250

International

Trump salue un échange « très productif » avec la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum

Le président des États-Unis, Donald Trump, a tenu ce jeudi un entretien téléphonique « très productif » avec la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, axé sur les questions frontalières et la lutte contre le trafic de drogue.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Trump a salué le leadership de la cheffe de l’État mexicaine. « Le Mexique a une dirigeante merveilleuse et très intelligente. Vous devriez en être très fiers ! », a-t-il écrit, tout en affirmant que les deux dirigeants se reparleront prochainement.

Le président américain a qualifié cet échange de particulièrement positif pour les deux pays.
« Nous nous reparlerons bientôt et, à terme, nous organiserons des réunions dans nos pays respectifs », a-t-il assuré.

Il s’agissait de la deuxième conversation en l’espace d’un mois, dans un contexte marqué par les menaces précédentes de Washington visant les cartels de la drogue opérant au Mexique, ainsi que par le lancement du processus de révision de l’accord commercial liant les États-Unis, le Mexique et le Canada (AEUMC / T-MEC).

De son côté, la présidente mexicaine a qualifié l’échange de « productif et cordial ». Elle a indiqué que les deux dirigeants étaient convenus de maintenir des canaux de communication ouverts et que « les deux équipes continueront à travailler conjointement ».

Advertisement

20250501_mh_noexigencia_dui_728x90

previous arrow
next arrow

Sur le plan commercial, Claudia Sheinbaum a précisé que le traité AEUMC avait été abordé, tout en soulignant que « rien n’est encore concret, mais les discussions avancent très bien ».

Continue Reading

International

Washington se dit confiant quant à une solution négociée sur le Groenland

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré mercredi être confiant quant à la possibilité de parvenir à une solution « satisfaisante pour toutes les parties » concernant le Groenland, après que le président Donald Trump a promis l’ouverture de négociations sur ce territoire.

« Il y aura des réunions techniques entre nous et nos partenaires au Groenland et au Danemark sur cette question, et je pense que nous avons lancé un processus qui mènera à un résultat positif pour tous », a affirmé Rubio devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.

Donald Trump a récemment secoué l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en évoquant la possibilité de prendre le contrôle du Groenland, un territoire autonome danois stratégiquement situé et riche en ressources minérales, que le président américain juge essentiel à la sécurité des États-Unis.

Le dirigeant républicain accuse le Danemark et plusieurs pays européens membres de l’alliance de ne pas assurer une protection suffisante de l’île face aux ambitions de la Russie et de la Chine.

Après avoir répété pendant plusieurs semaines son souhait d’annexer le Groenland aux États-Unis, y compris par le recours à la force, Trump a toutefois annoncé le 21 janvier, lors du Forum économique mondial de Davos, l’existence d’« un cadre pour un futur accord » sur l’île arctique, élaboré avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

Advertisement

20250501_mh_noexigencia_dui_728x90

previous arrow
next arrow

Continue Reading

International

Des agents fédéraux de l’immigration suspendus après la mort d’un manifestant à Minneapolis

Les agents fédéraux de l’immigration impliqués dans la mort par balle d’un manifestant à Minneapolis ont été suspendus de leurs fonctions, ont rapporté mercredi des médias américains, alors que les critiques contre le président Donald Trump s’intensifient pour avoir défendu les agents de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE).

Selon des sources, au moins deux agents qui ont ouvert le feu samedi dernier sur Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, ont été placés en congé administratif dans le cadre de la procédure standard après l’incident. Pretti avait été abattu après avoir été immobilisé au sol par plusieurs agents de l’ICE, rapportent les médias.

La mort de Pretti survient quelques semaines après un autre décès similaire, celui de Renée Good, également tuée par un agent de l’immigration le 7 janvier à Minneapolis, ce qui a alimenté une vague de manifestations et de critiques nationales contre les tactiques des autorités fédérales.

Un porte-parole de l’ICE a indiqué qu’il s’agissait d’un « protocole standard », tout en précisant que les agents avaient été suspendus dans l’attente d’une enquête approfondie.

Continue Reading

Trending

News Central