Connect with us

International

Pérou: accord d’indemnisation avec Repsol après la marée noire

AFP

Le gouvernement péruvien a annoncé vendredi un accord avec la compagnie pétrolière espagnole Repsol pour indemniser les milliers de personnes affectées par les conséquences de la marée noire survenue mi-janvier dans une raffinerie à 30 km au nord de Lima.

« Le gouvernement a obtenu de Repsol la signature d’un accord de compensation économique en faveur des personnes touchées par la marée noire dans la mer de Ventanilla », lors du déchargement d’un tanker dans la raffinerie La Pampilla propriété de Repsol, a indiqué sur Twitter Anibal Torres, chef de cabinet du président Pedro Castillo.

« La société s’engage à payer jusqu’à 3.000 soles (environ 731 euros) par personne à titre d’avance », a-t-il ajouté, dans l’attente que soient fixés les montants d’indemnisation individuels.

Le gouvernement péruvien a estimé qu’au moins 5.000 pêcheurs et commerçants ont été directement impactés par le déversement accidentel le 15 janvier de l’équivalent de 12.000 barils de pétrole brut.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

La nappe de pétrole a été poussée par les courants jusqu’à 140 km au nord de la raffinerie. Elle a entraîné la mort de milliers de poissons et d’oiseaux marins et mis des centaines de pêcheurs artisanaux au chômage. En plein milieu de l’été austral, le secteur touristique de la zone a également été touché de plein fouet. 

Repsol, dans un communiqué, a réitéré son « engagement à remédier aux dommages que la marée noire a causés aux communautés de la zone affectée », soulignant qu’elle a déjà débloqué une aide d’environ 3,3 millions de soles (800.000 euros).

La compagnie pétrolière a rappelé que l’accident était dû au « mouvement incontrôlé » du pétrolier Mare Doricum en raison de la forte houle provoquée par la puissante éruption volcanique aux îles Tonga qui a provoqué un tsunami dans le Pacifique.

Elle a présenté une demande d’indemnisation à la société italienne Fratelli d’Amico Armadori, propriétaire du tanker.

Repsol a assuré le 18 février avoir collecté 98% du pétrole déversé, bien que ce volume diffère des chiffres estimés par les autorités péruviennes.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Le ministère de l’Environnement estime qu’au moins 1.400 hectares de terre et de mer ont été touchés, dont 500 hectares de réserve de faune marine protégée.

Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

Continue Reading

International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

Continue Reading

International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

Continue Reading

Trending

News Central