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International

Invasion russe de l’Ukraine: minute de silence à l’ONU, appels à l’arrêt des combats

AFP

Les 193 membres de l’Assemblée générale des Nations unies ont observé lundi debout une minute de silence à l’initiative de leur président, Abdulla Shahid, à la mémoire des victimes de l’invasion russe en Ukraine, à l’ouverture d’une très rare « session extraordinaire d’urgence » de cette instance.

Ex-ministre des Affaires étrangères des Maldives, au rang de chef d’Etat avec sa position à l’ONU, Abdulla Shahid a appelé à « l’arrêt de la violence ».

Dans la foulée, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a aussi souligné que « les combats en Ukraine doivent cesser ». 

« Ils font rage dans tout le pays, depuis les airs, la terre et la mer. Il faut que ça s’arrête maintenant. Trop c’est trop. Les soldats doivent retourner dans leurs casernes », a-t-il lancé.

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« Les dirigeants doivent aller vers la paix. Les civils doivent être protégés », a ajouté le chef de l’ONU, en soulignant à propos de la menace d’un recours aux armes nucléaires que « rien ne pouvait justifier » leur utilisation.

« Les armes parlent maintenant, mais la voie du dialogue doit toujours rester ouverte. Il n’est jamais trop tard pour s’engager dans des négociations de bonne foi et régler pacifiquement toutes les questions », a plaidé Antonio Guterres.

Plus de 100 orateurs sont inscrits pour s’exprimer à la réunion de l’Assemblée générale, la première organisée de ce type depuis 40 ans et qui devrait se prolonger mardi avant la mise au vote – peut-être mercredi – d’une résolution, portée par les Européens, appelant à l’arrêt des hostilités.

Le texte initial, obtenu par l’AFP, « condamne dans les termes les plus forts l’agression de la Russie contre l’Ukraine ».

L’Europe, qui est entrée indirectement dimanche dans le conflit en autorisant une fourniture d’armement à l’Ukraine, dont « des avions de chasse MiG bulgares », selon une source diplomatique, devrait faire bloc aux côtés de l’Amérique du Nord, pour dénoncer la Russie lors de la session de l’Assemblée.

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Un grand nombre de pays africains et de pays sud-américains devraient aussi se prononcer contre l’invasion russe de l’Ukraine, selon des diplomates qui veulent dépasser les 100 votes « Pour » – obtenus en 2014 après l’annexion de la Crimée.

Les négociations sont compliquées entre deux courants, précise à l’AFP une source diplomatique sous couvert d’anonymat. Certains, soulignant que le texte ne peut faire l’objet d’un veto (inexistant à l’Assemblée générale) veulent qu’il soit très dur. D’autres jugent que l’important est d’obtenir un maximum de voix pour montrer l’isolement de la Russie et seraient ainsi prêts à faire des concessions sur le langage, a-t-elle précisé.

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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