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Liverpool: Mohamed Salah estime ne rien demander « d’extraordinaire » pour un nouveau contrat
AFP
L’attaquant de Liverpool Mohamed Salah a estimé mardi ne rien demander « d’extraordinaire » alors qu’il négocie un nouvel accord avec les Reds, à 18 mois de la fin de son contrat.
« Je veux rester mais ce n’est pas moi qui décide. Tout dépend d’eux », a expliqué l’international Égyptien dans une interview au magazine GQ. « Ils savent ce que je veux. Je ne demande rien d’extraordinaire », a ajouté « Mo » Salah, sur la voie d’un 3e Soulier d’or en cinq ans après avoir déjà marqué 16 buts en Premier League depuis le début de la saison.
« Quand on demande quelque chose et qu’en face, on vous fait comprendre que c’est possible, alors, il faut le faire, pour montrer qu’on a conscience de ce que vous avez accompli pour le club », a résumé le joueur aux 111 buts en Premier League (sur 165 matches) avec les « Reds ».
Déjà vainqueur de la Ligue des champions (2019) et de la Premier League (2020) avec Liverpool, Mohamed Salah négocierait un salaire hebdomadaire de plus de 300.000 livres (environ 360.000 euros), d’après la presse britannique.
Un tel accord marquerait un profond changement dans la politique managériale du club, faisant voler en éclat sa structure salariale alors qu’il rechigne habituellement à accorder de gros contrats aux joueurs de plus de 30 ans, âge que Mohamed Salah fêtera en juin prochain.
« Je suis là depuis cinq ans. Je connais très bien le club. J’aime les fans. Les fans m’aiment. Quant à l’administration, je leur ai fait savoir ce qu’il en est. La balle est dans leur camp », a insisté l’attaquant.
Le capitaine de la sélection égyptienne à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) fait partie des trois finalistes du prix Fifa « The Best » du meilleur joueur de l’année 2021, aux côtés de Robert Lewandowski du Bayern Munich et de Lionel Messi du Paris SG. Pour sa sixième édition, la cérémonie de remise du prix concurrent du Ballon d’Or aura lieu le 17 janvier à Zurich.
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À sept mois de sa libération, 25 propriétés d’Antonio Saca passent à l’État salvadorien
À sept mois de la libération de l’ancien président salvadorien Elías Antonio Saca, qui purge une peine de dix ans de prison pour détournement de fonds publics et blanchiment d’argent, le tribunal spécialisé en extinction de domaine a ordonné que 25 biens immobiliers ainsi que les fonds de huit comptes bancaires — pour un total de 9,6 millions de dollars — soient transférés à l’État.
Saca a été arrêté le 31 octobre 2016 et condamné en 2018 dans le cadre d’une procédure abrégée après avoir reconnu les deux délits et admis qu’avec un cercle proche d’alliés il s’était approprié 301 millions de dollars de fonds publics. Sa peine de dix ans prendra fin le 31 octobre 2026, et il devrait quitter la prison de Mariona le 1er novembre de cette année.
Selon le Bureau du procureur général de la République, les enquêtes ont établi que Saca a utilisé sept sociétés écrans pour détourner des fonds publics entre 2004 et 2009 afin d’acquérir des propriétés situées dans des zones exclusives de San Salvador, La Libertad, La Paz et San Vicente.
Parmi les biens qui passent désormais sous contrôle de l’État figurent plusieurs propriétés achetées avec des fonds provenant du compte institutionnel du Trésor public de la présidence entre 2004 et 2009.
Trois domaines agricoles figurent également parmi les actifs confisqués. L’un d’eux s’étend sur 400 manzanas et se situe à El Cauca, dans la municipalité d’El Rosario, département de La Paz. Les deux autres sont l’hacienda Lombardía, à El Amate dans le même département, et l’hacienda San Mauricio, située à Tecoluca, dans le département de San Vicente.
Le bien le plus coûteux reste toutefois la résidence connue sous le nom de « mansión Saca », où l’ancien chef d’État vivait jusqu’à son arrestation. Cette propriété est située dans la finca Linda Vista, dans le canton El Carmen, dans le quartier résidentiel Escalón de San Salvador.
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Le trafic maritime suspendu dans le détroit d’Ormuz, selon les Gardiens de la Révolution
Les Gardiens de la Révolution iranienne ont affirmé que le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures, n’était plus sûr en raison des attaques menées par Israël et les États-Unis, et qu’il avait été fermé aux navires ce samedi, selon des médias locaux.
L’agence de presse Tasnim a indiqué que les Gardiens de la Révolution avaient averti plusieurs navires de « l’insécurité autour du détroit en raison de l’agression militaire des États-Unis et d’Israël et de la riposte de l’Iran », précisant qu’il n’était pas sûr de le traverser pour le moment.
« Avec l’arrêt du passage des navires et des pétroliers par le détroit d’Ormuz, celui-ci est de facto fermé », a ajouté Tasnim.
De son côté, la mission navale de l’Union européenne en mer Rouge, Aspides, a confirmé l’information à l’AFP. Selon le lieutenant-colonel Sócrates Ravanos, des bâtiments ont reçu des messages radio en haute fréquence dans lesquels les forces iraniennes affirment qu’« aucun navire n’est autorisé à traverser le détroit d’Ormuz ».
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Guatemala : 26 arrestations après l’assassinat de dix policiers
Les forces de sécurité guatémaltèques ont arrêté 26 personnes soupçonnées d’être impliquées dans l’assassinat de dix agents de la Police nationale civile (PNC), survenu le dimanche 18 janvier lors d’attaques coordonnées attribuées au gang Barrio 18, a annoncé mardi le gouvernement.
Lors d’une conférence de presse, le ministre de l’Intérieur, Marco Villeda, a précisé que les personnes interpellées seraient membres de cette organisation criminelle et que les arrestations ont été effectuées dans le cadre de l’état de siège décrété après ces violences.
Les dix policiers ont été tués lors d’attaques simultanées perpétrées en différents points de la ville de Guatemala, en représailles à la reprise du contrôle de trois établissements pénitentiaires où des mutineries avaient éclaté le samedi 17 janvier.
L’état de siège a été décrété le 18 janvier par le président Bernardo Arévalo de León et restera en vigueur jusqu’au 18 février. Cette mesure exceptionnelle autorise notamment les forces de sécurité à procéder à des arrestations sans mandat judiciaire, dans le cadre de la lutte contre les structures du crime organisé.
« Nous sommes déterminés à résoudre cette situation, quel qu’en soit le coût politique », a déclaré Marco Villeda, affirmant qu’il n’y aurait « ni trêve ni concessions » à l’égard des groupes criminels opérant dans le pays.
De son côté, le président Arévalo a assuré que les récentes actions du gouvernement marquent un tournant en matière de sécurité. « Le crime organisé ne gouverne plus les prisons du Guatemala », a-t-il affirmé lors de la même conférence de presse.
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