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International

Washington et des pays alliés appellent l’armée birmane à stopper les violences

AFP

Les Etats-Unis, le Royaume-Uni et plusieurs pays alliés, alarmés par le spectre de nouvelles « atrocités » commises par l’armée en Birmanie, l’ont appelée vendredi à « stopper immédiatement les violences ».

« Nous réaffirmons notre profonde préoccupation au sujet d’informations sur des violations des droits humains en cours de la part des forces de sécurité de Birmanie à travers le pays », écrivent les gouvernements de ces deux pays et d’Australie, du Canada, de Corée du Sud, de Norvège et de Nouvelle-Zélande dans un communiqué commun. Ils évoquent des « informations crédibles de violences sexuelles et de torture, particulièrement dans l’Etat Chin », dans l’ouest du pays, ainsi que dans les régions de Sagaing et Magwe, dans le centre.

« Dans l’Etat Chin, il a été rapporté que l’armée a brûlé des maisons, des églises et un orphelinat dans le village de Thantlang, et a pris des organisations humanitaires pour cible », dénoncent ces pays.

Ils évoquent des « allégations » d’attaques militaires à l’arme lourde, « y compris des bombardements et des frappes aériennes », et « de déploiement de milliers de soldats pour accompagner ce que les forces de sécurité qualifient d’opérations contre-terroristes mais qui affectent les civils de manière disproportionnée ».

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Selon ces gouvernements, la situation actuelle et des rapports de l’ONU « soulèvent des inquiétudes aiguës sur les risques de prochaines violences et atrocités ».

« Nous appelons la communauté internationale à suspendre tout soutien opérationnel à l’armée, à cesser tout transfert d’armes » et toute « assistance technique » aux militaires, affirment-ils. « Nous encourageons la communauté internationale à travailler ensemble pour prévenir de futures atrocités en Birmanie. »

Washington avait déjà condamné fin octobre des « abominables attaques » de la junte birmane dans l’Etat Chin.

La Birmanie est plongée dans le chaos depuis le coup d’Etat militaire de février qui a été suivi d’une féroce répression.

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International

Trump salue un échange « très productif » avec la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum

Le président des États-Unis, Donald Trump, a tenu ce jeudi un entretien téléphonique « très productif » avec la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, axé sur les questions frontalières et la lutte contre le trafic de drogue.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Trump a salué le leadership de la cheffe de l’État mexicaine. « Le Mexique a une dirigeante merveilleuse et très intelligente. Vous devriez en être très fiers ! », a-t-il écrit, tout en affirmant que les deux dirigeants se reparleront prochainement.

Le président américain a qualifié cet échange de particulièrement positif pour les deux pays.
« Nous nous reparlerons bientôt et, à terme, nous organiserons des réunions dans nos pays respectifs », a-t-il assuré.

Il s’agissait de la deuxième conversation en l’espace d’un mois, dans un contexte marqué par les menaces précédentes de Washington visant les cartels de la drogue opérant au Mexique, ainsi que par le lancement du processus de révision de l’accord commercial liant les États-Unis, le Mexique et le Canada (AEUMC / T-MEC).

De son côté, la présidente mexicaine a qualifié l’échange de « productif et cordial ». Elle a indiqué que les deux dirigeants étaient convenus de maintenir des canaux de communication ouverts et que « les deux équipes continueront à travailler conjointement ».

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Sur le plan commercial, Claudia Sheinbaum a précisé que le traité AEUMC avait été abordé, tout en soulignant que « rien n’est encore concret, mais les discussions avancent très bien ».

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International

Washington se dit confiant quant à une solution négociée sur le Groenland

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré mercredi être confiant quant à la possibilité de parvenir à une solution « satisfaisante pour toutes les parties » concernant le Groenland, après que le président Donald Trump a promis l’ouverture de négociations sur ce territoire.

« Il y aura des réunions techniques entre nous et nos partenaires au Groenland et au Danemark sur cette question, et je pense que nous avons lancé un processus qui mènera à un résultat positif pour tous », a affirmé Rubio devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.

Donald Trump a récemment secoué l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en évoquant la possibilité de prendre le contrôle du Groenland, un territoire autonome danois stratégiquement situé et riche en ressources minérales, que le président américain juge essentiel à la sécurité des États-Unis.

Le dirigeant républicain accuse le Danemark et plusieurs pays européens membres de l’alliance de ne pas assurer une protection suffisante de l’île face aux ambitions de la Russie et de la Chine.

Après avoir répété pendant plusieurs semaines son souhait d’annexer le Groenland aux États-Unis, y compris par le recours à la force, Trump a toutefois annoncé le 21 janvier, lors du Forum économique mondial de Davos, l’existence d’« un cadre pour un futur accord » sur l’île arctique, élaboré avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

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International

Des agents fédéraux de l’immigration suspendus après la mort d’un manifestant à Minneapolis

Les agents fédéraux de l’immigration impliqués dans la mort par balle d’un manifestant à Minneapolis ont été suspendus de leurs fonctions, ont rapporté mercredi des médias américains, alors que les critiques contre le président Donald Trump s’intensifient pour avoir défendu les agents de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE).

Selon des sources, au moins deux agents qui ont ouvert le feu samedi dernier sur Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, ont été placés en congé administratif dans le cadre de la procédure standard après l’incident. Pretti avait été abattu après avoir été immobilisé au sol par plusieurs agents de l’ICE, rapportent les médias.

La mort de Pretti survient quelques semaines après un autre décès similaire, celui de Renée Good, également tuée par un agent de l’immigration le 7 janvier à Minneapolis, ce qui a alimenté une vague de manifestations et de critiques nationales contre les tactiques des autorités fédérales.

Un porte-parole de l’ICE a indiqué qu’il s’agissait d’un « protocole standard », tout en précisant que les agents avaient été suspendus dans l’attente d’une enquête approfondie.

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