Connect with us

International

Chili: le spectacle irrégulier du « désert fleuri » de retour dans l’Atacama

AFP

Le désert d’Atacama dans le nord du Chili, l’un des plus secs du monde, s’est une nouvelle fois couvert d’un parterre de fleurs aux dominantes mauve et jaune mi-octobre, à l’arrivée du printemps austral.

Ce « laboratoire naturel » étudié par de nombreux scientifiques est un écosystème complexe et « fragile » qui, en fonction des très faibles précipitations dans la région de Copiapo, à quelque 800 km au nord de Santiago, colore soudainement le sable ocre.

Le secret de ce phénomène irrégulier, explique à l’AFP Andrea Loaiza, biologiste à l’université de La Serena, sont ces graines « dormantes » enfouies sous le sable qui peuvent survivre pendant des décennies en attendant un minimum d’eau pour germer, puis fleurir.

« Lorsqu’il y a une certaine quantité de précipitations, estimée à environ 15 millimètres cubes, ça déclenche la germination » et colore cette partie de l’Atacama appelée le « désert fleuri ».

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Les mécanismes du « désert fleuri » restent mal connus. On sait qu’El Nino, le phénomène climatique balayant les côtes Pacifique de l’Amérique du Sud, apporte les pluies nécessaires à la germination des bulbes et rhizomes, qui peuvent rester des décennies en « latence ».

L’écosystème du désert peut sembler « dépourvu de vie », explique Mme Loaiza, il est pourtant « très fragile » dit-elle, prévenant que « toute perturbation peut le déséquilibrer ».

« Il s’agit d’écosystèmes uniques dans le sens où les plantes doivent adopter une série de stratégies très particulières pour survivre ici. Ce sont des millions d’années d’évolution dans des environnements extrêmes qui fournissent des informations pour les comprendre et nous apprendre à nous y adapter ».

Dans « ce laboratoire naturel », le généticien agronome Andrés Zurita étudie les techniques de survie de ces espèces florales car « pour nous adapter à un scénario de crise climatique, nous devons comprendre les processus naturels », explique-t-il à l’AFP.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

Le porte-avions américain USS Gerald R. Ford attendu en Crète après un incendie

Le porte-avions américain USS Gerald R. Ford devrait arriver la semaine prochaine à la base navale de Souda, située sur l’île de Crète, afin de se ravitailler et de faire l’objet d’évaluations après un incendie survenu à bord, selon des informations de presse.

Le navire, considéré comme le plus grand et le plus puissant de la marine des États-Unis, est actuellement déployé en mer Rouge dans le cadre des opérations liées aux tensions avec Iran.

L’incendie s’est déclaré le 12 mars dans une zone de blanchisserie du bâtiment. Selon le commandement central des forces navales américaines, l’incident n’était pas lié aux opérations militaires en cours.

Le feu a pu être maîtrisé après plusieurs heures, mais il a perturbé les conditions de vie à bord. Environ 600 marins, sur un équipage total de 4 500 personnes, se sont retrouvés sans couchettes et ont dû dormir au sol ou sur des tables.

Deux membres d’équipage ont été légèrement blessés et ont reçu des soins médicaux.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Le retour du porte-avions en Grèce pourrait être lié à la fois aux besoins logistiques et à l’enquête sur l’incident. La base de Souda est la seule installation dans la région capable d’accueillir ce type de navire nucléaire.

Déployé depuis environ dix mois, le USS Gerald R. Ford a participé à plusieurs opérations, notamment en Méditerranée, dans les Caraïbes et plus récemment au Moyen-Orient.

Continue Reading

International

Un juge ordonne la reprise des activités de Voice of America

Un juge fédéral a ordonné mardi à l’administration du président des États-Unis, Donald Trump, de rétablir les opérations de Voice of America (VOA) et de réintégrer 1 042 des 1 147 employés placés en congé administratif à la suite de la réduction des activités de la radio.

La décision a été rendue par le juge du tribunal de district, Royce C. Lamberth, qui a demandé à l’Agence des médias globaux des États-Unis de présenter, dans un délai d’une semaine, un plan visant à rétablir pleinement le service.

VOA fonctionnait avec un effectif réduit depuis la signature d’un décret présidentiel par Donald Trump, destiné à diminuer de manière significative ses activités.

Le magistrat avait auparavant mis en doute la légalité des décisions prises par la direction de l’agence, notamment en raison de l’absence de confirmation par le Sénat de Kari Lake, nommée pour diriger l’organisme.

Selon le juge, cette situation privait Lake de l’autorité légale nécessaire pour mettre en œuvre les mesures ayant conduit à la paralysie partielle de la radio.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Dans sa décision, Lamberth a annulé les actions gouvernementales qui avaient réduit VOA à son « minimum légal » exigé par le Congrès. Il a également qualifié ces mesures d’« arbitraires et capricieuses », estimant qu’elles ne respectaient pas les lois encadrant les langues et les régions couvertes par le média.

L’ordonnance permet en outre aux employés restés à l’écart pendant plus d’un an de reprendre leurs fonctions habituelles.

Continue Reading

International

Les États-Unis imposent une caution de 15 000 $ pour certains visas

Le gouvernement des États-Unis, dirigé par le président Donald Trump, imposera à partir du 2 avril une caution de 15 000 dollars aux demandeurs de visas de tourisme et d’affaires originaires de douze nouveaux pays, dans le cadre de ses mesures migratoires.

Le Département d’État des États-Unis a annoncé mercredi que cette exigence concernera les citoyens sollicitant des visas de type B1 et B2. La mesure entrera en vigueur au début du mois prochain.

Parmi les pays concernés figurent le Nicaragua, le Cambodge, l’Éthiopie, la Géorgie, la Grenade, le Lesotho, l’Île Maurice, la Mongolie, le Mozambique, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Seychelles et la Tunisie.

Avec cette décision, le nombre total de pays soumis à cette exigence migratoire s’élève désormais à 50.

Selon les autorités américaines, la caution sera remboursée aux voyageurs respectant les conditions de leur visa et quittant le territoire avant l’expiration de leur séjour autorisé.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

En revanche, si les bénéficiaires dépassent la durée de leur visa, la somme pourra être utilisée pour couvrir les frais liés à leur procédure d’expulsion.

Continue Reading

Trending

News Central