Connect with us

International

Equateur: la police tente toujours de reprendre le contrôle des prisons

AFP

Quelque 400 policiers tentaient jeudi de reprendre le contrôle du complexe pénitentiaire de Guayaquil, dans le sud-ouest de l’Equateur, où des affrontements entre détenus ont causé depuis mardi la mort de 116 d’entre eux, dans une des plus grandes tueries de l’histoire carcérale d’Amérique latine.

« Environ 400 policiers effectuent une opération d’intervention et de recherche à l’intérieur du #CPLGuayas n°1, dans le but de maintenir l’ordre et de garantir la sécurité dans la prison », a indiqué sur Twitter la police qui fait état de deux policiers blessés.

Des chars militaires et des soldats ont été stationnés autour de la prison, où des centaines de membres des familles de détenus attendent dans l’angoisse des nouvelles de leurs proches, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Six des victimes ont été décapitées. Environ 80 détenus ont également été blessés lors de fusillades et affrontements.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

« C’est très difficile, il y a beaucoup de morts, beaucoup de blessés, je ne sais pas si mon fils est vivant ou pas », a déclaré à l’AFP Juana Pinto, qui attend impatiemment de connaître le sort de son fils emprisonné.

« Pour nous, parents, c’est horrible (…) on ne sait pas quoi faire, on se sent impuissants », a déclaré Cecilia Quiroz, parente d’un autre détenu, qui en appelle à « l’aide du gouvernement ».

Le président Guillermo Lasso s’est rendu mercredi à Guayaquil après avoir « décrété l’état d’exception dans tout le système carcéral au niveau national », alors que les prisons équatoriennes surpeuplées sont depuis des mois le théâtre de violences récurrentes entre groupes criminels liés au trafic de drogue.

Ces violences entre gangs de narcotrafiquants rivaux liés aux redoutables cartels mexicains de Sinaloa et Jalisco Nueva Generacion portent à 236 le nombre de détenus tués depuis le début de l’année.

En février, 79 prisonniers ont été tués lors d’émeutes simultanées dans quatre prisons de trois villes, dont Guayaquil.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

« En Amérique latine, nous sommes malheureusement devenus le pays qui a connu le plus grand massacre de prisonniers ces dernières années, plus que le Brésil et le Venezuela », a déclaré à l’AFP Freddy Rivera, expert équatorien en sécurité et en trafic de drogue.

En 2020, 103 meurtres ont été perpétrés dans les prisons équatoriennes, selon le bureau du médiateur.

Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Continue Reading

International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

Continue Reading

International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Continue Reading

Trending

News Central