Connect with us

International

Douze militaires américains tués à Kaboul, Washington menace le groupe EI de représailles

AFP

Douze militaires américains ont été tués et quinze autres blessés dans les attentats-suicides qui ont frappé les abords de l’aéroport de Kaboul jeudi, a indiqué un haut responsable militaire américain, en précisant que les évacuations d’Afghanistan se poursuivaient malgré tout.

« Deux jihadistes considérés comme appartenant à l’EI se sont fait sauter à Abbey Gate, suivis par des jihadistes de l’EI armés qui ont fait feu sur les civils et les militaires », a précisé le général Kenneth McKenzie, chef du commandement central américain en charge de l’Afghanistan.

Il a prévenu que les Etats-Unis étaient prêts à mener des représailles contre le groupe Etat islamique en Afghanistan.

« Si nous pouvons trouver qui est lié à cela, nous nous lancerons à leur poursuite », a déclaré le général McKenzie.

Advertisement
20260430_renta_mh_ultimodia_728x90
previous arrow
next arrow

« Nous avons dit clairement depuis le début que nous nous réservions le droit d’agir contre l’EI en Afghanistan » malgré le retrait des militaires, a-t-il souligné. « Et nous travaillons très dur actuellement pour déterminer qui est lié à cette attaque lâche, et nous sommes prêts à agir contre eux », a-t-il martelé.

Il a également prévenu que de nouveaux attentats étaient possibles.

« Nous pensons qu’ils entendent continuer ces attaques et nous nous attendons à ce que de telles attaques continuent », a dit le général McKenzie, estimant que par le passé, ce groupe avait eu tendance à mener « des attaques multiples ». Il a notamment affirmé que « la menace d’un attentat-suicide avec un véhicule » était « actuellement très élevée ».

Malgré la situation, le Pentagone a tenu à assurer que les évacuations d’étrangers et d’Afghans jugés « à risque » depuis l’arrivée au pouvoir des talibans se poursuivaient.

« Nous continuons de mener à bien notre mission numéro un qui est d’évacuer autant d’Américains et d’autres personnes que possible d’Afghanistan », a-t-il dit.

Advertisement
20260430_renta_mh_ultimodia_728x90
previous arrow
next arrow

Le département d’Etat a pour sa part affirmé jeudi être en contact avec le millier d’Américains qu’il pense être encore en Afghanistan. 

« La grande majorité, plus des deux tiers, nous ont dit qu’ils prenaient leurs dispositions pour partir », a dit un responsable.

Continue Reading
Advertisement
20260430_renta_mh_ultimodia_300x250

International

La justice américaine accuse le gouverneur de Sinaloa de trafic de drogue

Le parquet fédéral de New York a inculpé ce mercredi le gouverneur de l’État mexicain de Sinaloa, Rubén Rocha Moya, pour des faits liés au trafic de drogue, a annoncé le département de la Justice des États-Unis.

Membre du parti au pouvoir Morena, Rocha Moya dirige cet État du nord-ouest du Mexique depuis 2021. Durant son mandat, le Sinaloa a été marqué par une forte vague de violence provoquée par les affrontements entre deux factions du cartel du même nom.

Selon un communiqué officiel, le parquet américain affirme que Rocha Moya ainsi que neuf autres « anciens ou hauts responsables gouvernementaux et des forces de l’ordre » se seraient associés au cartel de Sinaloa afin de distribuer d’importantes quantités de stupéfiants aux États-Unis.

Les autorités fédérales soutiennent que les accusés auraient collaboré avec l’organisation criminelle pour faciliter le trafic de narcotiques vers le territoire américain.

Pour l’instant, le gouvernement mexicain n’a pas encore réagi officiellement aux accusations annoncées par les autorités américaines.

Advertisement

20260430_renta_mh_ultimodia_728x90

previous arrow
next arrow

Cette affaire s’ajoute aux nombreuses enquêtes et procédures judiciaires engagées par les États-Unis contre des membres présumés et des collaborateurs du cartel de Sinaloa, considéré comme l’une des organisations criminelles les plus puissantes d’Amérique latine.

Continue Reading

International

La mort de deux agents américains au Mexique ravive les tensions avec Washington

Les États-Unis se sont engagés à respecter les lois et la Constitution du Mexique après l’envoi d’une note diplomatique par le gouvernement mexicain, a déclaré mardi la présidente Claudia Sheinbaum.

La controverse a éclaté après la mort de deux agents américains dans un accident de la route survenu le 19 avril dans l’État frontalier de Chihuahua, au nord du pays.

Selon plusieurs médias américains, les deux hommes appartenaient à la CIA et ne disposaient pas d’autorisation du gouvernement fédéral mexicain pour mener des opérations sur le territoire national.

Les agents revenaient d’une opération antidrogue lorsqu’ils ont été victimes de l’accident, qui a également coûté la vie à deux responsables mexicains.

Cette affaire a provoqué des tensions diplomatiques entre Mexico et Washington et a conduit lundi à la démission du procureur de l’État de Chihuahua, César Jáuregui, qui a reconnu des « omissions » concernant la présence des deux Américains.

Advertisement

20260430_renta_mh_ultimodia_728x90

previous arrow
next arrow

Lors de sa conférence de presse matinale, Claudia Sheinbaum a affirmé qu’après la note diplomatique envoyée aux autorités américaines, « ils nous ont clairement indiqué qu’ils souhaitent respecter la loi et la Constitution du Mexique ».

D’après les autorités de Chihuahua, les agents étrangers étaient désarmés, vêtus en civil et portaient le visage couvert. Ils n’auraient pas participé directement à l’opération visant à démanteler un laboratoire clandestin de drogue situé dans une région montagneuse.

La présidente mexicaine a toutefois insisté sur le fait que les Américains se trouvaient « dans une opération qui relève uniquement des autorités mexicaines ».

Continue Reading

International

Le FBI promet un dispositif de sécurité renforcé après l’incident à la Maison-Blanche

Le directeur du Federal Bureau of Investigation, Kash Patel, a affirmé ce lundi que le protocole de sécurité serait « complètement différent » si le dîner des correspondants de la Maison-Blanche venait à être organisé de nouveau.

Cette déclaration intervient après l’incident survenu samedi soir à Washington, qui a conduit à l’évacuation du président Donald Trump.

Dans une interview accordée à Fox News, Patel a indiqué que les autorités travaillent déjà à renforcer les mesures de sécurité pour un éventuel nouvel événement, que Donald Trump a évoqué pour les prochaines semaines.

Le responsable du FBI a salué la rapidité de la réponse des forces de l’ordre et précisé que les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de déterminer les motivations du suspect.

L’homme arrêté a été identifié par les autorités comme Cole Allen, un enseignant californien de 31 ans, accusé d’avoir tenté d’entrer armé au dîner annuel de l’Association des correspondants de la Maison-Blanche.

Advertisement

20260430_renta_mh_ultimodia_728x90

previous arrow
next arrow

Le suspect doit comparaître devant un tribunal fédéral de Washington pour répondre notamment de possession d’arme à feu et d’agression contre un agent fédéral.

Plusieurs hauts responsables américains assistaient à l’événement, dont la première dame Melania Trump et le vice-président JD Vance.

Patel a également indiqué que les enquêteurs analysent des courriels, publications sur les réseaux sociaux et témoignages afin d’établir un profil complet du suspect.

Continue Reading

Trending

News Central