Connect with us

International

Equateur et Russie veulent collaborer pour produire le vaccin Spoutnik V

AFP

Les présidents équatorien Guillermo Lasso et russe Vladimir Poutine ont évoqué jeudi lors d’une conversation téléphonique l’éventualité de produire le vaccin anticoronavirus russe Spoutnik V dans le pays d’Amérique latine, ont indiqué les autorités équatoriennes.

« Lors de l’appel téléphonique (…) une feuille de route a été établie au bénéfice des deux pays, qui inclut l’établissement d’une usine de fabrication du vaccin Spoutnik V et du Spoutnik Light », nécessitant respectivement deux doses et une seule, a précisé un communiqué équatorien.

Selon un tweet de M. Lasso, au pouvoir depuis le 24 mai, la conversation a été « fructueuse » et a porté, outre le projet concernant le vaccin contre le Covid-19, sur des « projets ferroviaires, énergétiques et pétroliers, et des accords de libre-échange ».

Le laboratoire Gamaleya, développeur du Spoutnik V, a approuvé début août la production du vaccin en Argentine qui avait été le premier pays d’Amérique latine à l’homologuer. Il a désormais reçu le feu vert des autorités de 69 pays mais toujours pas de l’Organisation mondiale de la santé.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

En Amérique latine, il est administré en particulier au Mexique, au Guatemala, au Venezuela, en Bolivie.

A ce stade, l’Equateur utilise les vaccins du duo américano-germanique Pfizer/BioNtech, des chinois Sinovac et Cansino Biologics et du britannico-suédois Astrazeneca.

Près de 2,6 millions des 17,7 millions d’habitants ont achevé leur processus de vaccination et 6,8 millions n’ont reçu à ce stade que la première des deux doses nécessaires.

L’Equateur a recensé 490.000 cas de Covid-19 dont 31.721 décès.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Continue Reading

International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

Continue Reading

International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Continue Reading

Trending

News Central