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Le Japon fait de son mieux pour contrôler le Covid pendant les Jeux (OMS)

AFP

Le Japon fait de son mieux pour minimiser les risques d’une poussée de Covid-19 pendant le déroulement des Jeux olympiques, a jugé vendredi le patron de l’OMS, tout en soulignant que le risque zéro n’existe pas.

« Il n’y a pas de risque zéro, il peut y avoir plus ou moins de risques. Et pour que les choses se passent avec le moins de risques possibles vous faites de votre mieux », a déclaré le directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’un point de presse vendredi.

Il répondait à un journaliste qui lui demandait si son déplacement au Japon aux JO ne donnait pas un mauvais signal au moment où les autorités japonaises ont dû étendre l’état d’urgence face à une hausse record des cas de Covid une semaine après le début des épreuves.

Le Japon et le Comité international olympique (CIO) « ont fait de leur mieux pour minimiser les risques, parce que personne ne devrait demander le risque zéro », a insisté le docteur Tedros.

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« Je sais qu’ils ont fait de leur mieux et nous les avons soutenus tout du long », a-t-il ajouté.

La capitale japonaise a enregistré un nouveau record de nouvelles infections jeudi (3.865), tandis que le nombre de cas quotidiens au niveau national a dépassé les 10.000 pour la première fois. Vendredi, 3.300 cas supplémentaires ont été recensés à Tokyo.

Le directeur général s’est rendu à Tokyo pour s’adresser au CIO et a justifié de sa présence en expliquant que cela lui donnait une tribune mondiale pour dénoncer ce qui a ces yeux est une faillite morale: l’inégalité vaccinale.

« Vous pouvez vraiment accepter un taux de vaccination de 1,5% en Afrique quand dans certains pays il est de 70% ? », a-t-il lancé au journaliste qui l’avait interpellé sur son voyage.

« N’avons nous pas besoin d’une tribune comme les Jeux pour aller dire la vérité, à savoir: le monde se trompe que ce soit du point de vue de la morale, de l’épidémiologie ou de l’économie », a-t-il insisté.

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Pour lui l’image d’un porteur masqué de la torche olympique rappellera le monde de la pandémie aux générations futures.

« Cela montre que nous faisons ça dans des conditions très difficiles quand nous sommes pris en otage par un dangereux virus, mais dans le même temps, cela me montre la détermination de riposter », a-t-il ajouté.

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À sept mois de sa libération, 25 propriétés d’Antonio Saca passent à l’État salvadorien

À sept mois de la libération de l’ancien président salvadorien Elías Antonio Saca, qui purge une peine de dix ans de prison pour détournement de fonds publics et blanchiment d’argent, le tribunal spécialisé en extinction de domaine a ordonné que 25 biens immobiliers ainsi que les fonds de huit comptes bancaires — pour un total de 9,6 millions de dollars — soient transférés à l’État.

Saca a été arrêté le 31 octobre 2016 et condamné en 2018 dans le cadre d’une procédure abrégée après avoir reconnu les deux délits et admis qu’avec un cercle proche d’alliés il s’était approprié 301 millions de dollars de fonds publics. Sa peine de dix ans prendra fin le 31 octobre 2026, et il devrait quitter la prison de Mariona le 1er novembre de cette année.

Selon le Bureau du procureur général de la République, les enquêtes ont établi que Saca a utilisé sept sociétés écrans pour détourner des fonds publics entre 2004 et 2009 afin d’acquérir des propriétés situées dans des zones exclusives de San Salvador, La Libertad, La Paz et San Vicente.

Parmi les biens qui passent désormais sous contrôle de l’État figurent plusieurs propriétés achetées avec des fonds provenant du compte institutionnel du Trésor public de la présidence entre 2004 et 2009.

Trois domaines agricoles figurent également parmi les actifs confisqués. L’un d’eux s’étend sur 400 manzanas et se situe à El Cauca, dans la municipalité d’El Rosario, département de La Paz. Les deux autres sont l’hacienda Lombardía, à El Amate dans le même département, et l’hacienda San Mauricio, située à Tecoluca, dans le département de San Vicente.

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Le bien le plus coûteux reste toutefois la résidence connue sous le nom de « mansión Saca », où l’ancien chef d’État vivait jusqu’à son arrestation. Cette propriété est située dans la finca Linda Vista, dans le canton El Carmen, dans le quartier résidentiel Escalón de San Salvador.

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Le trafic maritime suspendu dans le détroit d’Ormuz, selon les Gardiens de la Révolution

Les Gardiens de la Révolution iranienne ont affirmé que le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures, n’était plus sûr en raison des attaques menées par Israël et les États-Unis, et qu’il avait été fermé aux navires ce samedi, selon des médias locaux.

L’agence de presse Tasnim a indiqué que les Gardiens de la Révolution avaient averti plusieurs navires de « l’insécurité autour du détroit en raison de l’agression militaire des États-Unis et d’Israël et de la riposte de l’Iran », précisant qu’il n’était pas sûr de le traverser pour le moment.

« Avec l’arrêt du passage des navires et des pétroliers par le détroit d’Ormuz, celui-ci est de facto fermé », a ajouté Tasnim.

De son côté, la mission navale de l’Union européenne en mer Rouge, Aspides, a confirmé l’information à l’AFP. Selon le lieutenant-colonel Sócrates Ravanos, des bâtiments ont reçu des messages radio en haute fréquence dans lesquels les forces iraniennes affirment qu’« aucun navire n’est autorisé à traverser le détroit d’Ormuz ».

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Guatemala : 26 arrestations après l’assassinat de dix policiers

Les forces de sécurité guatémaltèques ont arrêté 26 personnes soupçonnées d’être impliquées dans l’assassinat de dix agents de la Police nationale civile (PNC), survenu le dimanche 18 janvier lors d’attaques coordonnées attribuées au gang Barrio 18, a annoncé mardi le gouvernement.

Lors d’une conférence de presse, le ministre de l’Intérieur, Marco Villeda, a précisé que les personnes interpellées seraient membres de cette organisation criminelle et que les arrestations ont été effectuées dans le cadre de l’état de siège décrété après ces violences.

Les dix policiers ont été tués lors d’attaques simultanées perpétrées en différents points de la ville de Guatemala, en représailles à la reprise du contrôle de trois établissements pénitentiaires où des mutineries avaient éclaté le samedi 17 janvier.

L’état de siège a été décrété le 18 janvier par le président Bernardo Arévalo de León et restera en vigueur jusqu’au 18 février. Cette mesure exceptionnelle autorise notamment les forces de sécurité à procéder à des arrestations sans mandat judiciaire, dans le cadre de la lutte contre les structures du crime organisé.

« Nous sommes déterminés à résoudre cette situation, quel qu’en soit le coût politique », a déclaré Marco Villeda, affirmant qu’il n’y aurait « ni trêve ni concessions » à l’égard des groupes criminels opérant dans le pays.

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De son côté, le président Arévalo a assuré que les récentes actions du gouvernement marquent un tournant en matière de sécurité. « Le crime organisé ne gouverne plus les prisons du Guatemala », a-t-il affirmé lors de la même conférence de presse.

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