Connect with us

International

Equateur: le président décrète l’état d’urgence dans les prisons après des émeutes

AFP

Le président équatorien  Guillermo Lasso a décrété jeudi « l’état d’urgence » dans les prisons du pays afin de « rétablir l’ordre » après des émeutes qui ont fait 22 morts et une soixantaine de blessés, selon un dernier bilan officiel.

Depuis la province de Cotopaxi (centre), où a été enregistrée la majorité des victimes, le président Lasso a déclaré « l’état d’urgence dans le système pénitentiaire afin de mobiliser toutes les ressources humaines et économiques nécessaires pour rétablir l’ordre » dans les prisons du pays.

« Nous allons entamer un processus de restructuration total du système carcéral », a affirmé le chef de l’Etat, qui a remplacé le directeur de l’administration pénitentiaire par un militaire.

Il a annoncé que l’armée sera désormais chargée de contrôler l’accès aux prisons, tandis que la police gardera l’intérieur. Jusqu’à présent, la sécurité des établissements pénitentiaires était assurée par des gardes pénitentiaires civils.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Plus tôt dans la journée, l’administration pénitentiaire avait suspendu certaines activits « pouvant mettre en danger la population carcérale et les fonctionnaires administratifs ». Selon une source auprès de l’administration, les visites ont été suspendues dans certains établissements.

En février, des affrontements entre gangs pour le contrôle des principales prisons du pays avaient causé la mort de 79 détenus en une seule journée. Ces violences avaient été marquées par des scènes terribles, avec des cadavres décapités, révélant la puissance des gangs de narco-trafiquants dans ces établissements surpeuplés.

Selon le gouverneur de Cotopaxi, Oswaldo Coronel, mercredi, les émeutiers « ont utilisé des armes à feu de gros calibre, ainsi que des explosifs qui ont causé d’importants dégâts à l’intérieur du centre pénitentiaire ».

Des prisonniers sont parvenus à s’enfuir jeudi à l’aube. 78 d’entre eux ont été rattrapés par la police mais on ignore combien de détenus sont toujours en fuite.

L’Equateur compte environ 60 centres pénitentiaires d’une capacité de 29.000 places. La surpopulation avoisine 30%, avec 38.000 détenus, surveillés par 1.500 gardiens alors que, selon des experts, il en faudrait 4.000 pour un contrôle efficace.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Selon le Défenseur du peuple, il y a eu « 103 assassinats » dans les prisons équatoriennes en 2020.

Pour tenter de contrer les violences en prison, l’ex-président Lenin Moreno, remplacé en mai par Guillermo Lasso, avait décrété plusieurs fois l’état d’exception, notamment en 2020 pour trois mois.

Depuis le début de la pandémie, l’Equateur utilise des peines de substitution pour les délits mineurs afin de réduire sa population carcérale et a ramené ainsi la surpopulation des prisons de 42% à 30%.

Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Continue Reading

International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

Continue Reading

International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Continue Reading

Trending

News Central