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International

Brésil: renforts policiers contre les orpailleurs chez les Yanomami

AFP

Le gouvernement Bolsonaro a autorisé lundi l’envoi de forces de sécurité fédérales dans le territoire indigène Yanomami, le plus grand du Brésil, où les autochtones ont dénoncé des attaques d’orpailleurs ces dernières semaines.

Cette autorisation de déploiement de la Force Nationale, pour une durée 90 jours renouvelables, a été donnée à la suite à d’un ordre d’un juge de la Cour suprême. Ce dernier avait demandé fin mai à l’exécutif de « prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la vie » des indigènes.

Pour des raisons de sécurité, le ministre de la Justice n’a pas dévoilé le nombre de membres de la Force Nationale qui seront déployés « pour préserver l’ordre public ».

Près de 27.000 autochtones vivent dans les terres Yanomami, qui s’étendent sur 96.000 km2, dans les Etats de Roraima et Amazonas (nord).

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La situation y est extrêmement tendue depuis des mois, avec des incursions régulières d’orpailleurs dans ces terres censées être inviolables et où toute exploitation minière est interdite.

Le 10 mai, l’association Hutukara Yanomami (HAY) avait dénoncé une confrontation entre indigènes Yanomami et mineurs qui avaient envahi le village de Palimiu, dans l’Etat de Roraima, au cours de laquelle quatre mineurs et un indigène avaient été blessés par balle.

Les associations de défense des indigènes dénoncent la présence d’environ 20.000 orpailleurs sur ce territoire, ce qui aurait causé la propagation du Covid-19. Le gouvernement Bolsonaro affirme de son côté que le nombre d’orpailleurs ne dépasse pas les 3.500.  

L’exploitation minière illégale est l’une des principales causes de destruction de la forêt amazonienne. Elle s’est étendue de 30% en 2020 sur les terres des Yanomami, détruisant l’équivalent de 500 terrains de football, d’après un rapport publié fin mars par la HAY. 

Fin mai, le président d’extrême droite Jair Bolsonaro s’est rendu chez les Yanomami et a promis à des chefs autochtones de mettre fin à l’exploitation minière sur leur territoire.

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« Si vous ne voulez pas de mines, il n’y aura pas de mines », avait-il assuré.

Le chef de l’Etat avait dit en revanche qu’il envisageait d’autoriser l’exploitation minière dans d’autres territoires indigènes si leurs occupants le souhaitaient.

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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