Connect with us

International

Le nom du dalaï-lama apparaît dans les dossiers Epstein, sans preuve de rencontre

Une analyse de millions de documents liés à l’affaire Jeffrey Epstein, rendus publics par le département de la Justice des États-Unis et consultés par l’AFP, indique que le nom du dalaï-lama apparaît à 154 reprises.

Toutefois, aucune mention d’une rencontre entre le chef spirituel tibétain et Epstein ne figure dans ces dossiers.

« Certains articles récents dans les médias et des publications sur les réseaux sociaux au sujet des “dossiers Epstein” tentent d’établir un lien entre Sa Sainteté le dalaï-lama et Jeffrey Epstein », a déclaré le bureau du leader religieux dans un communiqué publié sur X.

« Nous pouvons confirmer sans équivoque que Sa Sainteté n’a jamais rencontré Jeffrey Epstein ni autorisé quiconque à le voir ou à interagir avec lui en son nom », ajoute le texte.

La chaîne publique chinoise China Global Television Network (CGTN) a affirmé jeudi que le dalaï-lama apparaissait au moins 169 fois dans les documents de l’affaire.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

Selon CGTN, un courriel datant de 2012, provenant d’un expéditeur dont le nom a été censuré, suggérait à un destinataire d’assister à un événement sur une île où « le dalaï-lama viendrait ».

La simple mention du nom d’une personne dans les archives d’Epstein n’implique pas que celle-ci ait commis un acte répréhensible.

Epstein avait été condamné en 2008 pour sollicitation de prostitution impliquant une mineure. Il s’est suicidé en 2019 alors qu’il était en détention dans l’attente de son procès pour trafic sexuel.

La Chine, qui considère le Tibet comme faisant partie de son territoire, critique de longue date le dirigeant bouddhiste, engagé toute sa vie en faveur d’une plus grande autonomie de la région, et le qualifie de rebelle et de séparatiste.

Lauréat du prix Nobel de la paix et âgé de 90 ans, le dalaï-lama n’avait que 23 ans lorsqu’il a fui la capitale tibétaine, Lhassa, craignant pour sa vie après la répression par les troupes chinoises d’un soulèvement en 1959.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

Il n’est jamais retourné de son exil dans le nord de l’Inde et compte des millions d’adeptes à travers le monde, parmi lesquels de nombreuses personnalités.

Continue Reading
Advertisement
20260101_dengue_balde_300x250

International

Téhéran offre jusqu’à 60 000 dollars pour tuer ou capturer des militaires américains

L’armée iranienne a annoncé dimanche une récompense de 30 000 dollars pour toute personne qui tuerait ou capturerait un soldat américain, un montant qui serait porté à 60 000 dollars si l’opération était menée par une femme.

Le chef de l’armée iranienne, Amir Hatami, a expliqué que cette initiative avait été lancée en réponse au « grand nombre de demandes » de personnes souhaitant participer au financement de cette opération, selon l’agence de presse officielle IRNA.

Aucun déploiement de forces terrestres américaines en Iran n’a été signalé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, à l’exception d’une mission de sauvetage menée en avril pour récupérer un pilote américain abattu.

Amir Hatami n’a pas précisé où ni quand d’éventuelles opérations visant des militaires américains pourraient avoir lieu.

Des affrontements sporadiques entre Washington et Téhéran

La guerre entre l’Iran et les États-Unis a débuté le 28 février, après des frappes menées par les forces américaines et israéliennes contre des cibles situées sur le territoire iranien.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

Après près de 40 jours de combats, un cessez-le-feu a été conclu en avril. En juin, les deux pays étaient parvenus à établir un cadre pour engager des discussions de paix, mais ces efforts ont ensuite échoué.

Depuis, l’Iran et les États-Unis ont continué à échanger sporadiquement des tirs. Les affrontements se sont principalement concentrés dans le sud de l’Iran et dans la zone entourant le détroit d’Ormuz.

La nouvelle annonce de l’armée iranienne intervient ainsi dans un contexte de tensions persistantes entre les deux pays, malgré les précédentes tentatives de parvenir à un règlement diplomatique.

Continue Reading

International

Les États-Unis et le Mexique organisent des exercices de sécurité à la frontière

Les forces des États-Unis et du Mexique ont mené jeudi des exercices conjoints de sécurité dans la zone frontalière entre El Paso, au Texas, et Ciudad Juárez, dans l’État de Chihuahua, une région où opère le cartel de Juárez, récemment désigné comme organisation terroriste par Washington.

L’administration du président américain Donald Trump a ajouté, il y a un mois, le cartel de Juárez à sa liste des organisations criminelles désignées comme terroristes. Le groupe a été considéré pendant des années comme l’un des plus puissants du Mexique.

Du côté américain, les exercices ont été dirigés par la Police des frontières et le Service de l’immigration et des douanes (ICE), tandis que des militaires et des membres de la Garde nationale ont participé aux opérations du côté mexicain.

« Nous voulons leur montrer que nous sommes tous unis », a déclaré aux journalistes Roberto Domínguez, chef adjoint de la Police des frontières à El Paso.

Le responsable a également affirmé que « la frontière est plus sûre que jamais » et a souligné la coopération avec les autorités mexicaines pour lutter contre le trafic de drogue et le trafic de migrants, ainsi que pour traduire en justice les personnes impliquées dans ces activités.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

Au cours de la démonstration, de nombreux véhicules de police et militaires des deux pays ont parcouru les chemins de terre longeant le Rio Grande, qui constitue une partie de la frontière entre les deux pays.

La zone fait l’objet d’une surveillance étroite de la part des autorités américaines. À quelques mètres du cours d’eau se trouve une barrière métallique construite par les États-Unis pour empêcher le passage irrégulier de migrants.

Ces exercices se sont déroulés dans un contexte de coopération accrue en matière de sécurité entre Washington et Mexico, notamment dans la lutte contre le trafic de drogue, le trafic de migrants et les organisations criminelles opérant dans la région frontalière.

Continue Reading

International

Le Conseil constitutionnel français censure l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans

Le Conseil constitutionnel français a estimé que l’article 1 d’une loi visant à protéger les mineurs contre les risques liés à l’utilisation des réseaux sociaux porte une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication des moins de 15 ans.

Saisi fin juillet par des députés socialistes et de gauche radicale, le Conseil constitutionnel a considéré que l’interdiction prévue par cet article n’était « ni adaptée, ni nécessaire, ni proportionnée » aux objectifs poursuivis.

L’institution reconnaît toutefois « l’exigence constitutionnelle de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant ». Elle estime néanmoins que l’interdiction générale envisagée pourrait s’appliquer à des services de communication en ligne dont les risques pour la santé et la sécurité des mineurs ne sont pas suffisamment établis.

Le texte, qui devait entrer en vigueur le 1er septembre, prévoyait d’interdire aux moins de 15 ans l’accès à plusieurs réseaux sociaux, notamment TikTok, Snapchat, X et Instagram. Il visait également certaines fonctionnalités de communication de plateformes comme YouTube, ainsi que des services de messagerie tels que WhatsApp et Messenger et certains jeux vidéo en ligne.

La loi prévoyait des exceptions, notamment pour les encyclopédies en ligne et les sites à vocation éducative ou scientifique. Cependant, le Conseil constitutionnel a estimé que ces exceptions demeuraient trop limitées.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

À la suite de cette décision, le président français Emmanuel Macron a demandé au Premier ministre, Sébastien Lecornu, de travailler dans les meilleurs délais à une nouvelle rédaction du texte, juridiquement solide et conforme aux observations du Conseil constitutionnel.

La présidence française a néanmoins assuré que son engagement en faveur de cette législation restait total et que l’objectif demeurait de faire adopter une nouvelle version d’ici au printemps 2027.

La France s’inscrit dans un mouvement international visant à limiter l’accès des mineurs aux réseaux sociaux. L’Australie est devenue fin 2025 le premier pays à interdire ces plateformes aux moins de 16 ans. D’autres pays, notamment le Brésil, l’Indonésie, le Royaume-Uni et la Nouvelle-Zélande, ont depuis adopté ou envisagent des mesures similaires.

De son côté, la Commission européenne a annoncé en juillet son intention de mettre en place un accès « progressif et graduel » des mineurs aux réseaux sociaux.

Le Conseil constitutionnel ne s’est prononcé que sur l’article 1 de la loi. Sa décision ne concerne donc pas l’autre mesure prévue par le texte, à savoir l’interdiction du téléphone portable dans les établissements secondaires à partir du 1er septembre.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading
Advertisement
20260101_dengue_balde_300x250

20260101_dengue_balde_300x250

20260101_dengue_balde_300x250

Trending

News Central