Connect with us

International

L’auteur de la fusillade à l’Université Brown a avoué ses crimes dans une vidéo

L’auteur de la fusillade de masse à l’Université Brown et de l’assassinat ultérieur d’un professeur du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a reconnu les faits dans une vidéo enregistrée après les attaques, ont annoncé mardi les autorités américaines.

Le ressortissant portugais Claudio Neves Valente a tué deux personnes et en a blessé neuf autres au sein de cette université de l’Ivy League. Deux jours plus tard, il a assassiné Nuno Loureiro, professeur au MIT, qu’il connaissait pour avoir partagé des études avec lui au Portugal.

Le Département de la Justice des États-Unis a indiqué que, lors d’une perquisition dans le local de stockage où Neves s’est suicidé, les enquêteurs ont découvert une vidéo dans laquelle il reconnaît sa responsabilité dans les meurtres. Dans cet enregistrement, dont une traduction officielle a été rendue publique, l’assaillant évoque le président américain Donald Trump.

« J’aime particulièrement ce que Trump a dit de moi, qu’il m’ait traité d’animal, ce qui est vrai. Je suis un animal et lui aussi, mais je n’éprouve ni amour ni haine envers les États-Unis », déclare Neves dans la vidéo.

Pendant les jours de cavale du suspect après les attaques, le président Donald Trump avait déclaré publiquement : « Espérons qu’ils attraperont cet animal ».

Advertisement
20250701_dengue_728x90
previous arrow
next arrow

La fusillade à l’Université Brown a eu lieu le 13 décembre. Deux jours plus tard, Neves s’est rendu au domicile de Nuno Loureiro, où il l’a assassiné.

Selon le Département de la Justice, Claudio Neves Valente a admis avoir planifié depuis longtemps l’attaque armée contre l’Université Brown, confirmant le caractère prémédité des faits.

Continue Reading
Advertisement
20250701_dengue_300x250_01

International

Les États-Unis envoient une délégation à Caracas pour étudier la réouverture de leur ambassade

Le gouvernement des États-Unis a confirmé vendredi avoir envoyé à Caracas une délégation de diplomates afin d’examiner la possibilité de rouvrir l’ambassade américaine au Venezuela, à la suite de l’opération qui a conduit à la capture du président Nicolás Maduro le 3 janvier, ont indiqué les autorités.

Un responsable du département d’État a précisé que, le 9 janvier, du personnel diplomatique et de sécurité américain de l’Unité des affaires vénézuéliennes (VAU, selon son sigle en anglais), y compris le chargé d’affaires John T. McNamara, s’est rendu à Caracas pour réaliser une évaluation initiale en vue d’une éventuelle reprise progressive des opérations.

Le président américain Donald Trump avait déjà déclaré, peu après la mission ayant abouti à l’arrestation de Maduro et à son transfert à New York pour y être jugé pour narcoterrorisme, que Washington envisageait de rétablir sa représentation diplomatique dans le pays caribéen.

Depuis lors, les États-Unis gèrent leurs relations avec le Venezuela par l’intermédiaire de leur Bureau externe pour le Venezuela, basé à l’ambassade américaine à Bogotá. Le déplacement exploratoire de cette délégation marque un changement notable dans l’approche américaine, alors que Washington évalue un retour diplomatique à Caracas.

Continue Reading

International

Le président colombien Petro appelle Lula pour évoquer la crise au Venezuela

Le président Lula se rend en Chine pour consolider les relations bilatérales

Le président de Colombie, Gustavo Petro, a appelé jeudi son homologue brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, pour discuter de la situation au Venezuela, a rapporté la Présidence du Brésil dans un communiqué officiel.

Cet appel intervient après que des forces des États-Unis sont entrées à Caracas et ont capturé le président vénézuélien Nicolás Maduro au cours du week-end, un événement qui a suscité une vive réaction politique dans plusieurs pays d’Amérique latine.

Selon le communiqué, les deux dirigeants ont exprimé leur préoccupation face à l’usage de la force contre une nation sud-américaine. Ils ont convenu que la situation au Venezuela doit être résolue exclusivement par des moyens pacifiques, par la négociation et dans le respect de la volonté du peuple vénézuélien.

La Colombie et le Brésil partagent tous deux une frontière avec le Venezuela, ce qui fait de la crise vénézuélienne un sujet de préoccupation immédiate pour les deux pays.

Continue Reading

International

La Russie dénonce l’interception “illégale” d’un pétrolier russe par les États-Unis

La Russie a protesté ce jeudi contre l’interception par la Garde côtière des États-Unis du pétrolier Marinera, battant pavillon russe, dans l’Atlantique Nord, estimant que cette « action illégale » ne fait qu’aggraver les tensions dans la région.

Dans un communiqué officiel, le ministère russe des Affaires étrangères a fait part de sa « profonde inquiétude face à l’action armée illégale des forces américaines contre le pétrolier Marinera ». Le département dirigé par Sergueï Lavrov a rappelé que le navire avait reçu, le 24 décembre, une autorisation temporaire pour naviguer sous pavillon russe et qu’il se trouvait dans des eaux internationales, en route vers un port russe, au moment de l’interception.

La diplomatie russe a affirmé que les autorités américaines avaient été informées à plusieurs reprises, y compris par des canaux officiels du ministère des Affaires étrangères, de l’appartenance russe du navire et de son statut civil. « Les États-Unis ne pouvaient avoir aucun doute sur ces éléments et n’avaient aucun fondement pour affirmer que le pétrolier naviguait sans pavillon ou sous un faux pavillon », a dénoncé Moscou.

Le ministère a également souligné que le droit maritime international stipule que seul l’État du pavillon dispose d’une juridiction exclusive sur ses navires. Selon cette réglementation, l’interception et l’inspection d’un navire en haute mer ne sont possibles que dans des cas strictement limités, tels que la piraterie ou la traite des êtres humains, des motifs que la Russie juge « manifestement inapplicables » au cas du Marinera.

En dehors de ces exceptions, de telles opérations ne peuvent être menées qu’avec le consentement préalable de l’État du pavillon, a insisté le ministère russe, qui a appelé Washington à respecter les normes internationales afin d’éviter une nouvelle escalade des tensions maritimes.

Advertisement
20250701_dengue_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading

Trending

News Central