International
Le Brésil approuve le premier vaccin contre la dengue à dose unique au monde
L’Agence nationale de surveillance sanitaire (Anvisa) du Brésil a approuvé la première vaccin contre la dengue à dose unique au monde, développé par l’Institut public Butantan, a annoncé l’institution mercredi.
Selon un communiqué du régulateur, ce vaccin, baptisé Butantan-DV, est tétravalent, c’est-à-dire qu’il protège contre les quatre sérotypes du dengue en une seule dose. Il sera administré à la population brésilienne âgée de 12 à 59 ans.
La production de ce vaccin résulte d’une collaboration entre le ministère de la Santé, l’Institut Butantan et l’entreprise chinoise WuXi, dans le cadre d’un partenariat établi au sein du groupe des BRICS.
« WuXi, qui est une grande entreprise chinoise spécialisée dans la production de vaccins, s’associera à cette fabrication, car Butantan, à lui seul, n’aurait pas la capacité de produire les quantités nécessaires pour notre Programme national d’immunisation », a expliqué le ministre brésilien de la Santé, Alexandre Padilha.
L’Institut Butantan, rattaché au gouvernement de l’État de São Paulo et plus grand laboratoire de vaccins d’Amérique latine, a précisé qu’il dispose déjà de plus d’un million de doses prêtes à être livrées au Programme national d’immunisation. L’alliance avec WuXi permettra d’atteindre une capacité de production d’environ 30 millions de doses au second semestre 2026.
« C’est un fait historique pour la science et la santé au Brésil. Une maladie qui nous afflige depuis des décennies pourra désormais être combattue avec un outil très puissant : le vaccin à dose unique de l’Institut Butantan », a déclaré le directeur de l’institution, Esper Kallás.
« Un développement réalisé par des scientifiques, des travailleurs et des volontaires brésiliens qui peut sauver des vies à travers tout le pays », a-t-il ajouté.
L’approbation du Butantan-DV repose sur cinq années de suivi d’un essai clinique de phase 3, qui a montré une efficacité globale de 74,7 % chez les personnes âgées de 12 à 59 ans.
Amérique centrale
Washington renforce ses liens avec le président élu du Honduras, Nasry Asfura
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a tenu lundi une réunion privée avec le président élu du Honduras, Nasry « Tito » Asfura, au cours de laquelle ils ont convenu de renforcer les relations bilatérales, en mettant l’accent sur la sécurité régionale et la coopération en matière de renseignement.
Selon un communiqué du Département d’État, Rubio a félicité Asfura pour sa victoire à l’élection présidentielle du 30 novembre, un scrutin dont les résultats ont été confirmés après plus de trois semaines marquées par des accusations de fraude électorale et l’absence de validation immédiate.
Lors de l’entretien, le chef de la diplomatie américaine a souligné la volonté de Washington d’« approfondir » ses relations avec le nouveau gouvernement hondurien, notamment par le renforcement du traité d’extradition et l’élargissement de l’échange d’informations afin de lutter contre le crime transnational.
Dès les jours précédant le scrutin, le président américain Donald Trump avait exprimé publiquement son soutien à Asfura, candidat du Parti national, affirmant qu’il était le seul avec lequel son administration entretiendrait des relations bilatérales directes.
Asfura, qui prendra ses fonctions le 27 janvier prochain, a promis de faire de la sécurité, de la lutte contre le crime organisé et de la coopération internationale — en particulier avec les États-Unis et les pays voisins d’Amérique centrale — les priorités de son mandat.
La veille de la rencontre entre Rubio et Asfura, la présidente sortante Xiomara Castro avait demandé un nouveau dépouillement complet des votes, invoquant des irrégularités et l’existence de procès-verbaux non comptabilisés. L’armée hondurienne a toutefois apporté son soutien à la décision du Conseil national électoral (CNE), qui a officiellement proclamé la victoire du candidat de droite.
International
La BBC demande le rejet de la plainte en diffamation de Donald Trump
La BBC a demandé à un tribunal de Floride de rejeter la plainte de 5 milliards de dollars intentée contre elle par le président des États-Unis, Donald Trump, faisant valoir que la justice américaine n’a pas compétence sur le diffuseur britannique et que le chef de l’État n’a pas suffisamment étayé son accusation de diffamation.
Selon des documents judiciaires déposés lundi, la BBC affirme que le tribunal américain ne dispose pas de « compétence personnelle » à son égard, que la Floride ne constitue pas le lieu approprié pour juger l’affaire et que Donald Trump n’a pas démontré avoir subi un préjudice réel à la suite de la diffusion du documentaire « Trump : Une seconde chance ? », diffusé au Royaume-Uni le 28 octobre 2024.
International
Díaz-Canel rejette les pressions de Trump et affirme la souveraineté de Cuba
« Personne ne nous dicte ce que nous devons faire », a répondu dimanche le président cubain Miguel Díaz-Canel à son homologue américain Donald Trump, qui a exhorté Cuba à « parvenir à un accord avant qu’il ne soit trop tard ».
Dans un message publié sur le réseau social X, Díaz-Canel a affirmé que « Cuba est une nation libre, indépendante et souveraine », tout en soulignant que l’île « se prépare » et est « prête à défendre la Patrie jusqu’à la dernière goutte de sang ».
Les déclarations du dirigeant cubain font suite aux propos de Donald Trump, qui a appelé La Havane à conclure un accord sous peine de conséquences non précisées, et a averti que l’approvisionnement en pétrole et en ressources financières en provenance du Venezuela vers Cuba serait désormais interrompu.
« Ceux qui aujourd’hui s’acharnent de manière hystérique contre notre nation le font, malades de rage, face à la décision souveraine de ce peuple de choisir son propre modèle politique », a ajouté Díaz-Canel.
Le président cubain a également estimé que « ceux qui accusent la Révolution d’être responsable des graves difficultés économiques que subissent les Cubains devraient se taire par honte », rappelant que ces pénuries sont, selon lui, le résultat des « mesures draconiennes d’asphyxie extrême » imposées par les États-Unis depuis plus de six décennies et que Washington menace aujourd’hui d’intensifier.
Soumise à un embargo américain, Cuba dépend de plus en plus, depuis les années 2000, du pétrole vénézuélien fourni dans le cadre d’un accord conclu avec l’ancien président Hugo Chávez, prédécesseur de Nicolás Maduro.
Depuis deux ans, l’île traverse une grave pénurie de carburant, qui affecte l’activité économique ainsi que la production d’électricité.
Plus tôt dans la journée, le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a déclaré sur X que les États-Unis « se comportent comme un hégémon criminel et incontrôlé qui menace la paix et la sécurité, non seulement à Cuba et dans cet hémisphère, mais dans le monde entier ».
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