Connect with us

International

250 millions de dollars contre la discrimination anti-asiatique aux Etats-Unis

AFP/Salle de presse

Une nouvelle association dédiée à la lutte contre les discriminations anti-asiatiques et pour la promotion des cultures asiatiques aux Etats-Unis a été lancée lundi avec quelque 250 millions de dollars de financements, alimentée par des personnalités issues de cette communauté et plusieurs grands groupes américains.

La création de la Fondation américano-asiatique (TAAF) intervient au moment où les attaques à caractère raciste visant des membres de la communauté asiatique sont en hausse aux Etats-Unis.

Des observateurs attribuent, pour partie, cette augmentation à l’émergence d’un sentiment anti-chinois lié à la pandémie de coronavirus, alimenté par certains responsables politiques, notamment l’ancien président Donald Trump.

Les membres fondateurs de la TAAF se sont engagés à contribuer à hauteur de 125 millions de dollars au fonctionnement de cette fondation, qui va soutenir des initiatives contre la discrimination anti-asiatique, financer des recherches sur le sujet et soutenir la création artistique qui valorise les cultures asiatiques aux Etats-Unis.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Parmi ces personnalités figurent le co-fondateur de Yahoo, Jerry Yang, le co-fondateur du groupe de commerce en ligne Alibaba, Joe Tsai, ou encore le co-président de la société d’investissement KKR, Joseph Bae, selon un communiqué publié lundi.

Selon des médias américains, dont les articles ont été repris sur le site officiel de la TAAF, plusieurs grands groupes américains se sont engagés à apporter 125 millions de dollars supplémentaires, notamment Walmart, Bank of America ou la ligue nord-américaine de basket professionnel, la NBA.

Les personnes d’origine asiatique représentent environ 5,9% de la population aux Etats-Unis, auxquels il faut ajouter 0,2% de personnes nées à Hawaï ou sur d’autres îles du Pacifique. Mais le Congrès ne compte que 3,1% d’élus issus de cette communauté.

Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

La NASA accélère son projet de base lunaire pour une présence humaine durable

CHANDAN KHANNA / AFP

La NASA poursuit le développement d’une base lunaire afin d’assurer une présence humaine durable sur la Lune et de préparer de futures missions vers Mars, a annoncé mardi son administrateur Jared Isaacman.

Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, l’agence prévoit de suspendre temporairement le projet Gateway dans sa configuration actuelle, afin de concentrer ses efforts sur la mise en place d’infrastructures permettant des opérations continues à la surface lunaire.

Pour les prochaines étapes, au-delà de la mission Artemis V, la NASA entend intégrer du matériel réutilisable et des technologies commerciales pour faciliter des missions habitées plus fréquentes et accessibles, avec un objectif initial d’atterrissages tous les six mois.

L’agence prévoit également d’augmenter progressivement la fréquence de ces missions à mesure que ses capacités techniques se renforcent, tout en réutilisant des équipements existants et en s’appuyant sur des partenariats internationaux.

Dans les prochains jours, la NASA publiera des appels à informations et à propositions afin de garantir des avancées constantes dans la réalisation de ses objectifs stratégiques en matière d’exploration spatiale.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Le plan visant à établir une présence permanente sur la Lune se déploiera en trois phases. La première consistera à construire, tester et apprendre, en passant de missions isolées à un modèle plus modulaire et répétitif.

La deuxième phase portera sur le développement d’infrastructures initiales permettant des opérations régulières d’astronautes, avec la participation de partenaires internationaux, notamment via des véhicules d’exploration et des capacités logistiques.

Enfin, la troisième étape vise à consolider une présence humaine de longue durée grâce à des infrastructures plus robustes, ouvrant la voie à une base lunaire permanente.

Parallèlement, la NASA a réaffirmé son engagement en orbite terrestre basse, soulignant le rôle de la Station spatiale internationale comme laboratoire clé depuis plus de deux décennies, avec plus de 4 000 expériences menées et la participation de 26 pays.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Continue Reading

International

Petro qualifie Maduro d’« accro au pouvoir » et rejette les résultats électoraux

Le président de la Colombie, Gustavo Petro, a qualifié son homologue vénézuélien Nicolás Maduro d’« accro au pouvoir » et a rejeté les accusations selon lesquelles il serait resté silencieux face aux allégations de fraude lors de l’élection présidentielle de 2024.

Le chef de l’État colombien a affirmé qu’après avoir exprimé des doutes sur la transparence du scrutin, il avait décidé, en coordination avec le Brésil, de ne pas reconnaître les résultats qui donnaient Maduro vainqueur, marquant ainsi une rupture politique entre les deux gouvernements.

« Lorsque nous avons eu des doutes sur les élections au Venezuela, j’ai pris la décision avec le Brésil de ne pas reconnaître le gouvernement de Maduro. Depuis lors, il n’y a plus eu de contact personnel », a déclaré Petro, en réponse aux propos de l’ancien ministre des Affaires étrangères Luis Gilberto Murillo.

Le président a réagi à des déclarations de Murillo, qui avait suggéré que le gouvernement colombien avait adopté une position prudente face à la crise vénézuélienne afin d’éviter une escalade politique.

Petro a également réitéré que les élections au Venezuela « n’ont pas été libres », estimant qu’elles se sont déroulées dans un contexte de sanctions internationales ayant influencé le processus électoral.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Il a en outre critiqué le manque de garanties pour l’opposition, notamment en raison de l’inéligibilité de certains dirigeants, un point largement dénoncé par plusieurs acteurs internationaux dans le cadre du scrutin controversé.

Continue Reading

International

Huit personnes arrêtées après l’agression d’un capibara à Rio de Janeiro

Huit personnes ont été arrêtées pour avoir violemment frappé un Capibara à l’aide de bâtons et de barres de fer à Rio de Janeiro, a annoncé la police, dans une nouvelle affaire de maltraitance animale qui a suscité une vive indignation au Brésil.

Le capibara (Hydrochoerus hydrochaeris), également appelé carpincho ou chigüire, est le plus grand rongeur du monde. Avec son apparence proche de celle d’un grand castor, il est fréquemment observé en liberté à Rio, notamment à proximité des rivières et des lagunes.

Les faits se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi à Ilha do Governador, un quartier populaire situé près de l’aéroport international.

Les agresseurs, dont deux mineurs, ont été identifiés grâce aux images de caméras de surveillance puis arrêtés samedi, selon un communiqué de la police.

« Il s’agit d’un acte d’une extrême cruauté contre un animal qui ne représentait absolument aucune menace », a déclaré le commissaire chargé de l’enquête, Felipe Santoro, cité par le journal O Globo.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

L’animal, un mâle de 65 kilos, a été transféré au Centre de soins pour animaux sauvages de l’université Université Estácio, dans le sud-ouest de Rio.

« En 22 ans de travail avec la faune sauvage de Rio, je n’avais jamais reçu un capibara victime d’une agression de cette nature », a expliqué Jeferson Pires, responsable du centre.

Selon le spécialiste, l’animal souffre d’un traumatisme crânien, d’un œdème avec saignement autour de l’œil gauche ainsi que de plusieurs blessures au dos.

Continue Reading

Trending

News Central